Renforcer nos communautés grâce à la Stratégie nationale de construction navale

Découvrez quelles sont les retombées de nos projets visant à équiper la Marine royale canadienne et de la Garde côtière canadienne pour les Canadiens. Suivez l’avancement des travaux des projets de construction de navires en visionnant des vidéos par prises de vue en accéléré.

Infographie : Rebâtir notre industrie maritime et appuyer l’innovation technologique

Histoires au sujet de notre travail et de nos communautés

Rencontrez des Canadiens qui tirent des avantages réels de notre travail. Découvrez la Stratégie nationale de construction navale et suivez l’avancement des travaux des projets de construction de navires.

Visionner la vidéo sur la Stratégie nationale de construction navale

Découvrez comment la Stratégie nationale de construction navale revitalise l’industrie de la construction navale, tout en créant de la prospérité et des emplois aux quatre coins du Canada.

Transcription de la vidéo sur la Stratégie nationale de construction navale

Le Canada regorge de personnes talentueuses d’un bout à l’autre du pays, (la carte du Canada se figure dans l’arrière-plan)
qui travaillent fort pour assurer la croissance de l’économie.
Et voilà qu’une initiative a le vent dans les voiles
et génère des avantages économiques dans l’ensemble des collectivités canadiennes.
Elle s’appelle la Stratégie nationale de construction navale.
Elle fournit aux hommes et aux femmes de la Marine royale canadienne et de la Garde côtière canadienne (le logo de la Marine royale canadienne et le logo de la Garde côtière canadienne se figurent dans l’arrière-plan)
l’équipement dont ils ont besoin pour faire leur travail et assurer notre sécurité.
L’initiative revitalise une industrie puisqu’elle permet la construction de navires.
Cette stratégie génère la prospérité au Canada,
car elle permet de former notre future main-d’œuvre
et de réinvestir dans nos collectivités et nos gens.
Elle crée des milliers d’emplois pour les Canadiens.
La Stratégie nationale de construction navale
Apprenez-en davantage
Canada.ca/construction-navale
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Visionner la vidéo sur les retombées économiques de la Stratégie nationale de construction navale

Grâce à la Stratégie nationale de construction navale, nous renforçons nos collectivités en créant et en maintenant des emplois et en formant notre main-d’œuvre. Découvrez comment la stratégie fournit des possibilités économiques aux petites et moyennes entreprises canadiennes.

Transcription de la vidéo sur les retombées économiques de la Stratégie nationale de construction navale

Début de l’extrait.

(Le texte s’affiche.)

La Stratégie nationale de construction navale renforce nos collectivités grâce à la création et au maintien de 7 350 emplois bien rémunérés chaque année et à la formation de notre main-d’œuvre diversifiée.
650 fournisseurs de partout au pays dont 500 petites et moyennes entreprises ont décroché des contrats connexes ce qui a donné lieu à une augmentation de 7.7 milliards de dollars du produit intérieur brut du Canada.
La Stratégie nationale de construction navale crée des débouchés économiques pour les générations d’aujourd’hui et celles de demain.
Apprenez-en davantage
Canada.ca/construction-navale

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(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Explorer les histoires de Canadiens qui ont tiré des avantages de notre travail

Rencontrez Brian Belanger

Il est gestionnaire du laboratoire à Thales Canada.

Transcription de la vidéo de Brian Belanger

Début de l’extrait.
Brian Belanger, Gestionnaire de laboratoire à Thales Canada, participe à une entrevue au bureau de Thales Canada, situé à Ottawa, Ontario.

(Brian Belanger parle)

J’ai fait mes études au Collège Algonquin, où j’ai obtenu mon diplôme en mai 2015.

(La caméra montre des images des consoles principales pour les navires hauturiers de science halieutique.)

Je suis arrivé ici à Thales en juillet 2015 et j’y travaille depuis ce temps. Il s’agit de mon premier emploi dans le domaine de la technologie du génie électrique.

Je suis le gestionnaire du laboratoire. Je fais fonctionner le laboratoire au grand complet. Je m’assure que tout le matériel est bien raccordé, je construis des câbles et des supports, et j’effectue des tests d’acceptation usine pour les clients.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval Seaspan à Vancouver.)

La Stratégie nationale de construction navale a eu un effet très positif sur ma carrière.

J’apprends quelque chose de nouveau tous les jours : les tenants et les aboutissants de la construction navale, les règles de la Lloyd’s Register et les règles de l’océan.

Nous venons de terminer notre test d’acceptation usine avec un client, et nous l’avons réussi avec brio. Nous emballons maintenant les consoles et les expédions à Vancouver, où elles seront installées sur un navire.

Ce que j’aime le plus dans ce projet, c’est probablement le diagnostic des problèmes touchant l’équipement.

(La caméra se focalise sur Brian Belanger.)

Il n’y a rien de tel que la satisfaction que l’on éprouve lorsqu’on a un produit fini que le client voit et apprécie, c’est très gratifiant.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Simon Sukster

Il est gestionnaire adjoint de projets à Thales Canada.

Transcription de la vidéo de Simon Sukster

Début de l’extrait.

(Simon Sukster, gestionnaire adjoint de projets à Thales Canada, participe à une entrevue dehors, au chantier naval Seaspan à Vancouver.)

(Simon Sukster parle)

J’ai commencé dans les forces armées. J’ai pris ma retraite après 35 ans en tant qu’ingénieur aérospatial dans la force aérienne, j’ai ensuite suivi mon épouse à Vancouver.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

Thales m’a offert l’occasion de m’impliquer dans un projet de construction navale alors j’ai décidé, au lieu de me retirer, de continuer à travailler et de le faire ici.

(L’intervieweuse pose une question)

Comment la Stratégie nationale de construction navale a-t-elle influencé votre vie en tant qu’ingénieur?

(La caméra se tourne vers Simon Sukster.)

(Simon Sukster répond)

C’est très intéressant puisque, comme je l’ai mentionné, j’étais ingénieur aérospatial. Thales effectue l’intégration des systèmes électroniques à bord des navires qui sont construits ici même dans ce chantier naval.

(La caméra montre Simon Sukster qui revoit un plan avec un collègue.)

Mes compétences s’avèrent donc extrêmement transférables. Alors je me suis dit, voilà toute une occasion de faire sur des navires ce que j’ai fait sur les aéronefs pendant tant d’années.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

Professionnellement, c’est donc très gratifiant pour moi puisque c’est une occasion en or d’apprendre sur la construction des navires et d’enrichir mes connaissances professionnelles en liant avec l’ingénierie et la gestion de projet.

Par exemple, je ne comprenais pas que les navires…

Les aéronefs sont construits comme les voitures en matière de chaîne de montage. Les navires sont construits un peu comme on assemble des blocs Lego à mon avis. Ils sont construits en morceaux puis les montages Lego sont assemblés et ils sont construits très, très différemment.

(La caméra se focalise sur Simon Sukster.)

C’était donc pour moi un ensemble de connaissances important à acquérir pour comprendre comment les navires sont construits.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Nick Camps

Il est ingénieur des installations à Thales Canada.

Transcription de la vidéo de Nick Camps

Début de l’extrait.

(Nick Camps, ingénieur des installations à Thales Canada, participe à une entrevue dehors, au chantier naval Seaspan à Vancouver.)

(Nick Camps parle)

Ce projet a influencé ma vie de quelques façons. Professionnellement, il a fourni une orientation à ma carrière, ce que je n’avais pas auparavant. Avant d’être embauché dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale, je venais d’obtenir mon baccalauréat général en génie mécanique, mais je sais maintenant que j’aurai du travail dans l’industrie navale pour les vingt prochaines années.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

Du côté personnel, la Stratégie m’a permis de déménager sur la côte Ouest, un de mes objectifs à long terme depuis longtemps.

C’est complètement différent de ce que j’ai appris à l’école. Une partie importante de ce que j’ai appris à l’école était très technique ou théorique, ici c’est beaucoup plus pratique et je suis témoin de la réelle façon de faire de l’industrie, au lieu de la théorie.

Être témoin du processus de construction complet a été assez intéressant, voir l’assemblage des navires en blocs, comme des Legos.

(L’intervieweuse pose une question)

Quels types de compétences avez-vous acquises ici?

(La caméra se focalise sur Nick Camps.)

(Nick Camps répond)

En tant qu’ingénieur d’installation, je passe beaucoup de temps sur le chantier, je peux donc observer comment le navire est construit et assemblé. C’est une expérience fantastique que je peux ensuite appliquer à mon travail de conception lorsque je retourne au bureau.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Caitlyn Hughes

Elle est apprentie charpentière de navires au chantier naval Seaspan à Vancouver.

Transcription de la vidéo de Caitlyn Hughes

Début de l’extrait

(Caitlyn Hughes, apprentie charpentière de navires, participe à une entrevue dehors, au chantier naval Seaspan à Vancouver.)

(L’intervieweuse pose une question)

Que faites-vous pour Seaspan en ce moment?

(Caitlyn Hughes répond)

On travaille là-dessus.

(Caitlyn gesticule vers le navire en construction et rit.)

En tant qu’apprenti, j’ai l’occasion de passer dans tous les ateliers. J’ai commencé dans le sous-assemblage, à construire des petites pièces. J’ai passé à l’équipe d’aménagement, qui pose toutes les pièces nécessaires pour passer les fils et poser les tuyaux.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

En ce moment, je fais de l’assemblage sur une plus grande échelle dans le secteur 70, l’assemblage de blocs. C’est l’endroit où nous assemblons nos blocs avant de les envoyer à l’unité principale.

Je peux donc faire un peu de tout, plutôt cool.

(L’intervieweuse pose une question)

Quelle est votre histoire, Caitlyn? Qu’est-ce qui vous a amenée ici?

(La caméra se focalise sur Caitlyn Hugues.)

(Caitlyn Hughes répond)

J’ai d’abord travaillé comme travailleuse auprès des jeunes. J’avais effectué les trois quarts de mon diplôme en travail social et j’ai tout arrêté. C’était éprouvant sur le plan émotionnel et j’avais de la difficulté à payer mes factures. J’ai considéré une nouvelle formation et les métiers se sont imposés.

(L’intervieweuse pose une question)

Qu’est-ce qui vous a fait choisir ce domaine?

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

(Caitlyn Hughes répond)

Mon père m’a suggéré de passer à l’emmanchement. Il pensait que je travaillerais à plus petite échelle. Il pensait que je passerais à l’assemblage d’accessoires et la construction de petits objets. Alors j’ai choisi ce chantier naval et ce chantier m’a choisie.

(Caitlyn rit.)

C’est extraordinaire. C’est incroyable, cela a changé ma vie. J’adore me présenter au travail tous les jours. Je travaille avec des personnes incroyables.

(La caméra se focalise sur Caitlyn Hugues.)

L’équipe d’emmanchement n’a fait que m’aider depuis le départ. Si j’ai des questions ou des inquiétudes, ils font des pieds et des mains pour me rendre confortable. Alors…

(L’intervieweuse pose une question)

Aucun regret…

(Caitlyn Hughes répond)

Aucun.

(L’intervieweuse pose une question)

…concernant votre changement de carrière?

(Caitlyn Hughes répond)

Aucun. C’est extraordinaire. Je ne suis ici que depuis un an et demi et, pour moi, c’est un changement pour la vie.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Faye Xuan

Elle est gestionnaire de projets du projet des Navires de soutien interarmées.

Transcription de la vidéo de Faye Xuan

Début de l’extrait.

(Faye Xuan, gestionnaire de projets du projet des Navires de soutien interarmées, participe à une entrevue dehors, au chantier naval Seaspan à Vancouver.)

(Faye Xuan parle)

J’ai commencé en tant qu’ingénieure électrique pour l’industrie automobile. Je suis ensuite déménagée à Vancouver, j’ai obtenu une maîtrise en administration des affaires et j’ai continué dans le domaine du génie électrique pour l’industrie de la manutention du pétrole et du gaz.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

Une occasion s’est présentée pour travailler dans l’industrie navale et je l’ai saisie.

(L’intervieweuse pose une question)

Quelle est l’expérience qui vous a amenée ici?

(La caméra se focalise sur Faye Xuan.)

(Faye Xuan répond)

En fait, cette histoire est un peu personnelle. J’ai été congédiée de mon emploi précédent le jour du premier anniversaire de ma fille.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

Le jour suivant, un ami me contactait pour me parler des occasions dans l’industrie navale croissante à Vancouver. J’ai donc saisi l’occasion, j’ai obtenu une entrevue et on m’a offert le poste de gestionnaire de projet.

(L’intervieweuse pose une question)

Comment cette occasion a-t-elle influencé votre carrière?

(La caméra se focalise sur Faye Xuan.)

(Faye Xuan répond)

Des influences positives seulement. Premièrement, j’ai changé d’industrie. C’est quelque peu différent, passer du génie sur les sols à la mécanique navale.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

Leurs processus diffèrent, ils disposent de perspectives différentes sur l’ingénierie, certain, les choses certaines. C’est donc un grand changement, mais c’est malgré tout très intéressant.

(L’intervieweuse pose une question)

Pouvez-vous me donner des exemples précis?

(Faye Xuan répond)

Absolument. Le projet est complexe. J’ai définitivement le sentiment qu’en gestion de projet, j’ai pu en apprendre beaucoup sur le contrôle de programme, s’assurer que nous respectons notre horaire et notre budget. Travailler sur des contrats gouvernementaux est différent du secteur privé. Plusieurs mesures de contrôles doivent être mises en place.

(La caméra se focalise sur Faye Xuan.)

En tant que gestionnaire de projet, j’ai appris beaucoup sur ces mesures.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Alexi Sergic

Il est architecte naval du projet des Navires de soutien interarmées.

Transcription de la vidéo de Alexi Sergic

Début de l’extrait.

(Alexi Sergic, architecte naval du projet des Navires de soutien interarmées, participe à une entrevue dehors, au chantier naval Seaspan à Vancouver.)

(Alexi Sergic parle)

J’ai obtenu un diplôme en génie mécanique et architecture navale à I’Université de la Colombie-Britannique.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

(Alexi Sergic enchaîne)

Travailler sur ce projet et pour une grande organisation, c’est un rêve qui se transforme en réalité, pour être honnête. J’ai toujours souhaité m’investir dans la conception et la construction navales. Je pense que j’ai beaucoup de chance d’occuper ce poste et de faire ce que j’aime vraiment, et c’est une grande fierté pour moi de concevoir des navires pour la Marine royale canadienne.

Ça a été également une excellente expérience d’apprentissage, car nous sommes de nombreux jeunes professionnels à avoir collaboré avec des personnes expérimentées et brillantes du secteur qui comptent à leur actif plus de 20 ou 25 années d’expérience dans le domaine naval.

(La caméra se focalise sur Alexi Sergic.)

Et par chance, ces professionnels sont toujours heureux de partager leurs connaissances avec la jeune génération, ce qui est un bon point pour l’industrie de la construction navale canadienne.

(L’intervieweuse pose une question)

Dans quelle mesure votre expérience diffère-t-elle de votre formation à l’université?

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval et se focalise sur Alexi Sergic.)

(Alexi Sergic répond)

La plupart de ce que vous apprenez à l’école est plus théorique, et une fois sur le terrain, vous avez l’opportunité d’effectuer des ébauches et des calculs, de vous familiariser avec les sociétés de classification. J’ai, pour ma part, la chance de me former aux côtés de personnes expérimentées du secteur au lieu de suivre les enseignements de professeurs.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Maureen Trumakent

Elle est employée à VARD Marine.

Transcription de la vidéo de Maureen Trumakent

Début de l’extrait.

(Maureen Trumakent, employée à VARD Marine (Vancouver), participe à une entrevue au chantier naval Seaspan à Vancouver.)

(Maureen Trumakent parle)

J’ai obtenu un diplôme de l’Université de la construction navale ukrainienne, il y a longtemps. J’ai commencé à étudier la construction navale là-bas et principalement j’ai appris la théorie sur les navires. Une fois diplômée, j’ai commencé ma carrière dans un chantier naval en Ukraine à Nikolaev (Mykolaiv), où j’ai été employée par une société hollandaise. C’était les propriétaires. Il s’agissait de Damen, une société très connue en Europe.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval et des images de la côte Ouest.)

(L’intervieweuse pose une question)

Votre emploi auprès de VARD Marine a-t-il eu des incidences sur votre famille et vous-même?

(Maureen Trumakent répond)

Certainement, car avec ma famille, nous avons déménagé au Canada, il y a presque un an. Et vous imaginez, notre mode de vie a changé, surtout celui de nos enfants. Ils adorent vivre ici et nous aussi.

Le travail au Canada est légèrement différent de celui en Europe, mais il présente également de l’intérêt. Je me suis fait plein d’amis ici, j’ai appris plein de nouvelles choses, des technologies différentes et une autre façon de faire. C’est bien.

En Ukraine, j’ai consacré quasiment tout mon temps à la gestion de l’information sur la production pour les chantiers navals, et ici, j’ai commencé à effectuer de la conception de base en amont de toutes ces productions. Je fais tous les calculs, en fonction de toutes les règles et sociétés de classification.

(L’intervieweuse pose une question)

Dans quelle mesure votre expérience ici diffère-t-elle de l’enseignement que vous avez reçu à l’université en Ukraine?

(La caméra se focalise sur Maureen Trumakent.)

(Maureen Trumakent répond)

Il y a beaucoup de ressemblances, toutefois je n’appliquais pas ce que j’avais appris à l’université dans mon travail en Ukraine. J’ai commencé à l’appliquer ici. C’est très utile. Je peux appliquer toutes mes connaissances ici.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Lauren Miller

Elle est en première année d’un programme de formation d’apprentis charpentiers de navires.

Transcription de la vidéo de Lauren Miller

Début de l’extrait.

Lauren Miller, en première année d’un programme de formation d’apprentis charpentiers de navires, participe à une entrevue de l’intérieur d’un entrepôt.)

(Lauren Miller parle)

J’ai commencé à travailler en cuisine, mais je me suis rendue compte que ça n’était pas du tout ce que j’avais envie de faire. Après, j’ai été embauchée par un fabricant de cheminées où j’ai fait du soudage et j’ai réalisé que j’adorais ça. J’ai ensuite décidé de faire une école de fabrication. J’ai donc étudié les bases de la fabrication du métal au British Columbia Institute of Technology dans le cadre du programme Metal Fabricator Foundation.

(La caméra se focalise sur Lauren Miller qui travail.)

Chez Seaspan, la démarche est vraiment intéressante, on change d’atelier tous les trois ou six mois. Grâce à cela, vous essayez tous les secteurs de la fabrication. C’est pour cela que j’aime la fabrication, les possibilités sont infinies. Si je veux être décapeuse, c’est possible, une fois que je suis passée par tous les ateliers.

(La caméra se focalise sur Lauren Miller.)

Si je veux rester ici et travailler sur des petits composants, c’est également possible. Je peux aussi travailler sur stage of construction 70 et 80, si ça me plaît vraiment, ils travaillent sur toutes les grosses pièces. En réalité, le simple raccord des composants comprend un large éventail de tâches.

(L’intervieweuse pose une question)

Comment cette occasion a-t-elle influencé votre vie?

(Lauren Miller répond)

Beaucoup. En réalité, ça m’a permis de trouver un équilibre. J’ai plein d’avantages, un très bon salaire.

(La caméra se focalise sur Lauren Miller qui travail et la construction au chantier naval.)

J’ai réalisé que j’avais encore plein de choses à faire ici, et j’ai un emploi stable.

(La caméra se focalise sur Lauren Miller.)

Une partie de moi me dit que je peux faire partie des gens qui vont travailler avec ces outils et dans ce domaine pendant quatre ans, mais ce que j’aimerais faire en réalité, c’est avoir une vue d’ensemble de toutes les tâches autour du raccord des composants et de la fabrication, et ensuite passer gestionnaire, et peut-être un jour superviseuse métallurgique.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Kimberly Webster

Elle est étudiante cherchant une carrière dans le domaine de la construction navale.

Transcription de la vidéo de Kimberly Webster

Début de l’extrait.

(Kimberley Webster, soudeuse de niveau B, participe à une entrevue dans une salle de classe.)

(Kimberley Webster parle)

Par le passé, j’ai travaillé dans l’inspection de la puissance des lignes électriques chez BC Hydro, puis j’ai commencé une formation professionnelle. Ensuite, j’ai intégré l’école United Association (UA) et j’ai obtenu le niveau C, ce qui correspond aux niveaux de base 1 et 2 à la fin de l’année 2015.

(La caméra montre des images de la cour d’Ideal Welders Inc. ainsi que la salle de classe.)

Après, j’ai travaillé chez Ideal Welders et à l’usine de gaz naturel liquéfié de Tilbury jusqu’au mois dernier, quand j’ai commencé mon niveau 3, ou niveau B dans le cadre du programme de transition. Et cela fait donc un mois que je me forme au niveau B.

(L’intervieweuse pose une question)

Comment cette occasion a-t-elle influencé votre vie?

(La caméra se focalise sur Kimberley Webster.)

(Kimberley Webster répond)

Je pense que je ne savais pas réellement ce que j’allais devenir ni ce que je voulais faire. La plupart de mes amis allaient partir à l’université. J’avais occupé de nombreux emplois et je n’avais pas encore songé à acheter une maison, ni pensé à ce que j’allais faire de ma vie. Quand j’ai commencé dans les métiers spécialisés, j’ai vu plein de possibilités s’offrir à moi, par exemple quitter la ville pour aller travailler.

(La caméra montre des images de la salle de classe et des élèves quittant le collège de l’industrie de tuyauterie de la Colombie-Britannique.)

Je me suis fait plein d’amis qui m’ont ouvert plein de perspectives, et à présent je songe à acheter une maison et à accomplir de nombreuses autres choses dans ma vie.

(La caméra se focalise sur Kimberley Webster.)

J’aimerais bien aller travailler sur les docks à North Vancouver, de préférence chez Seaspan, ou même sur l’île de Vancouver, enfin là où les opportunités se présenteront à la fin de ma formation. Et j’aimerais bien découvrir le domaine de la tuyauterie, pour y acquérir de l’expérience.

(La caméra montre des images d’un ouvrier qui fait de la soudure.)

Au début, je serais probablement côté navire à fabriquer des panneaux, mais j’espère passer côté tuyauterie.

(L’intervieweuse pose une question)

Aviez-vous imaginé exercer un métier tel que le vôtre?

(La caméra se focalise sur Kimberley Webster.)

(Kimberley Webster répond)

Non, absolument non. Quand j’étais au lycée, mes parents me répétaient que je devais m’orienter vers les métiers spécialisés, mais bon, vous savez, je suis une fille, et je ne pensais pas suivre cette voie. Mais je suis ravie, et c’est certainement la meilleure décision que j’ai prise.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Daniel Lair

Il est étudiant cherchant à faire carrière de soudeur.

Transcription de la vidéo de Daniel Lair

Début de l’extrait.

(Daniel Lair, soudeur de niveau A, participe à une entrevue dans un atelier de soudage.)

(Daniel Lair parle)

Je suis né à Calgary, mais j’ai grandi dans la région de Toronto et d’Ottawa, et je suis revenu dans le coin.

(La caméra montre des images de Vancouver.)

(L’intervieweuse pose une question)

Qu’est-ce qui vous a amené à Vancouver?

(Daniel Lair répond)

L’endroit en général. J’adore le plein air, et il y a du travail ici. J’étudie actuellement pour le niveau A. J’en suis au dernier chapitre de mon apprentissage du soudage.

(La caméra se focalise sur Daniel Lair.)

Ce programme a eu tout un impact sur ma vie. Ça m’a permis d’élargir mes connaissances pour la recherche d’emploi. Ça m’a permis de trouver un métier, et un très bon métier, pour pouvoir nourrir ma famille et pour avancer dans la vie, en fait.

(La caméra montre des images de Daniel Lair qui entre le collège de l’industrie de tuyauterie de la Colombie-Britannique.)

Parce que le soudage est un amalgame de science, de cran, d’effort et un travail très physique qui permet de fabriquer pratiquement n’importe quoi, quand on sait souder.

(La caméra montre Daniel Lair qui fait de la soudure.)

C’est incroyable. Ce cours a. Il a un très gros impact, sachant qu’il est possible de fabriquer n’importe quoi en sachant souder, selon moi.

Dans le futur, je me vois surtout devenir chef contremaître dans l’industrie du soudage. J’espère pouvoir poursuivre les études un peu, suivre un cours de dessin technique pour travailler dans un bureau et me servir de ça comme tremplin.

(La caméra se focalise sur Daniel Lair.)

Pour ce qui est d’aimer ce métier, comparé aux autres métiers, le soudage est et restera probablement mon travail préféré.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez John Toneff

Il est un apprenti soudeur qui cherche à obtenir le statut de compagnon d’apprentissage Sceau rouge.

Transcription de la vidéo de John Toneff

Début de l’extrait.

(John Toneff, apprenti soudeur, participe à une entrevue dans un atelier de soudage.)

(L’intervieweuse pose une question)

Qu’est-ce que vous étudiez ici?

(John Toneff répond)

J’étudie le soudage. Je suis ma formation d’apprenti.

(L’intervieweuse pose une question)

Depuis quand êtes-vous ici?

(John Toneff répond)

Je suis ici depuis déjà cinq ou six semaines.

(L’intervieweuse pose une question)

Qu’est-ce qui vous a fait choisir ce métier?

(John Toneff répond)

J’ai décidé d’apprendre le soudage juste comme ça. Personne dans ma famille n’est vraiment dans le domaine. J’ai voulu faire quelque chose qui m’appartenait, suivre mon propre chemin dans la vie, et j’ai choisi le soudage parce que, quand j’étais enfant, j’aimais faire fondre des choses et jouer avec le feu, donc je me suis dit que c’était un choix naturel.

(La caméra montre John Toneff qui fait de la soudure.)

L’impact de ce programme sur ma vie a été immense.

(La caméra se focalise sur John Toneff.)

Déjà, les quelques semaines que j’ai passées ici m’ont permis de payer les factures et de sortir pour profiter d’un peu plus de liberté financièrement avec ma copine, mes amis et ma famille.

(La caméra montre John Toneff qui fait de la soudure.)

Il y a des choses que je n’aurais jamais pensé avoir, ou pensé faire. Je n’avais jamais été une personne très manuelle en grandissant, donc tout ça a été assez nouveau pour moi, et je suis très reconnaissant d’avoir cette occasion.

Dans le futur, j’aimerais obtenir un permis de compagnon et une certification Seau rouge, possiblement dans plus d’un métier, mais en restant dans le même domaine. Je me vois bien rester ici toute ma vie.

(L’intervieweuse pose une question)

Avez-vous des regrets?

(La caméra se focalise sur John Toneff.)

Absolument aucun regret.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Jim Longo

Il est président d’Ideal Welders Ltd.

Transcription de la vidéo de Jim Longo

Début de l’extrait.

(Jim Longo, Président d’Ideal Welders Ltd., participe à une entrevue dans un atelier de soudage.)

(Jim Longo parle)

J’ai fondé l’entreprise en 1969, une compagnie unipersonnelle de soudage.

(La caméra montre des images de travailleurs et les installations d’Ideal Welders Ltd.)

J’ai appris le soudage de mon père, dans les années 50 et au début des années 60. J’ai fondé Ideal Welders en 1969 en tant de propriétaire exploitant, et depuis, année après année, nous avons pris de l’expansion et nos installations ont grossi. Nous sommes maintenant plus de 150 employés, toujours à Vancouver.

(La caméra montre le collège de l’industrie de tuyauterie de la Colombie-Britannique, des travailleurs et les installations d’Ideal Welders Ltd.)

Ma participation au programme de formation passe par des écoles de formation locales, qui sont financées par des entrepreneures et par l’État dans le but de permettre à de jeunes personnes d’apprendre des métiers comme le montage de tuyaux de vapeur, le soudage, la plomberie ou autres. Lorsqu’ils terminent la formation scolaire et de base, ils viennent ici pour entreprendre leur cours d’apprenti, qui dure généralement entre trois et quatre ans, et ils ressortent avec la certification de compagnon.

(La caméra alterne entre Jim Longo et des travailleurs et les installations d’Ideal Welders Ltd.)

Pour notre entreprise, la Stratégie de construction navale a été une occasion de croissance qui a créé plus de 30 à 40 postes supplémentaires pour bien plus que deux ou trois ans. Je prévois que ça augmente jusqu’à 70 ou 80 emplois à plein temps, pour de nouvelles personnes et celles qui sont déjà là. Quand je donne la formation de base, ça me réchauffe le cœur de voir des jeunes qui veulent surmonter des défis, qui veulent avancer, et sont prêts à travailler pour réussir.

(La caméra se focalise sur Jim Longo qui travaille dans son bureau.)

La Stratégie nationale de construction navale a eu des répercussions très positives pour nous, ici à Vancouver, en créant des emplois, en nous permettant de réinvestir dans notre équipement, notre machinerie, nos hommes et la formation; pour stimuler la croissance.

(La caméra se focalise sur Jim Longo.)

J'avais 20 ans quand j'ai fondé l'entreprise et je n’avais aucune idée que nous en serions là aujourd’hui, mais ce sont des programmes que cette Stratégie de construction navale qui nous donnent l’élan qui nous permet d’avancer plus loin et de continuer.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc.)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Karen Campbell

Elle est étudiante en architecture navale et en mécanique navale.

Transcription de la vidéo de Karen Campbell

Début de l’extrait.

(Karen Campbell, étudiante en architecture navale et en mécanique navale à l’Université de la Colombie-Britannique, participe à une entrevue sur le campus.)

(Karen Campbell parle)

Donc, j’ai entamé mes études de premier cycle à l’Université Queen’s de Kingston, j’ai étudié en sciences jusqu’à la moitié du programme, puis je suis allé en génie mécanique. J’ai donc obtenu mon diplôme en 2015. Immédiatement après, le septembre suivant, je suis venue à l’Université de la Colombie-Britannique pour commencer ma maîtrise en ingénierie, où j’ai étudié l’architecture navale et la mécanique navale.

(La caméra montre des images du campus de l’Université de la Colombie-Britannique et des bateaux en mer.)

(L’intervieweuse pose une question)

Pourquoi avez-vous choisi de venir étudier dans la région?

(Karen Campbell répond)

J’ai toujours adoré les navires. J’ai toujours adoré les bateaux. J’ai grandi sur l’eau. Quand j’étais en génie mécanique et que je considérais les possibilités de carrière devant moi, la construction navale semblait une option intéressante.

(La caméra se focalise sur Karen Campbell.)

En voulant en savoir plus, j’ai réalisé que le Canada construisait effectivement des navires et que c’était pour moi une industrie prometteuse.

(L’intervieweuse pose une question)

Qu’est-ce que ce programme vous a-t-il personnellement apporté?

(Karen Campbell répond)

Ce fut une excellente expérience d’apprentissage. Je veux dire. Ils enseignent la théorie de la conception de navire dans un environnement qui rappelle un cours intensif. Ce sont deux sessions de travaux de cours, donc c’est assez intense.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

J’apprécie ce mélange de cours théoriques et d’accès aux ressources pertinentes, en plus de pouvoir côtoyer des gens de l’industrie.

(L’intervieweuse pose une question)

Comment imaginez-vous votre futur dans l’industrie de la construction navale?

(Karen Campbell répond)

Je vois que ma carrière pourrait prendre plusieurs directions passionnantes. En ce moment, je me dirige certainement vers l’industrie de la construction navale. C’est aussi une industrie transnationale, ce qui est très stimulant.

(La caméra se focalise sur Karen Campbell.)

Mais je me vois aussi travailler pour cette industrie au niveau de la conception, ou y retourner à un certain point.

(L’intervieweuse pose une question)

Comment trouvez-vous le fait d’évoluer dans une industrie dominée par les hommes?

(La caméra montre des images de travailleurs au chantier naval.)

(Karen Campbell répond)

Travailler avec des hommes, on s’y habitue plutôt rapidement. Vous savez, il faut s’adapter.

(La caméra se focalise sur Karen Campbell.)

C’est vraiment agréable de rencontrer d’autres femmes de l’industrie. On développe des liens assez rapidement.

(La caméra montre des travaux de construction au chantier naval.)

Donc, c’est une des choses que j’ai réalisées et qui m’ont attirée vers cette industrie, alors quand j’ai commencé à vouloir en savoir plus, j’ai juste pris le téléphone, et j’ai appelé, juste comme ça, à différents endroits pour le demander.

(La caméra se focalise sur Karen Campbell.)

Or, ce que je continue de réaliser en travaillant, c’est que presque partout où je vais, les gens aiment vraiment l’industrie de la construction navale, ou l’industrie navale en général. Il y a beaucoup de gens passionnés.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Chris McKesson

Il est professeur d’architecture navale et un architecte naval à la retraite.

Transcription de la vidéo de Chris McKesson

Début de l’extrait.

(Chris McKesson, professeur d’architecture navale à l’Université de la Colombie-Britannique, participe à une entrevue dans son bureau.)

(Chris McKesson parle)

Je suis diplômé en architecture navale, c’est-à-dire que je conçois des navires. J’ai passé 30 ans à concevoir des navires de façon commerciale pour divers clients, et maintenant j’ai pris ma retraite, mais avec le désir de partager ma passion pour ce métier à la prochaine génération. Je me concentre entièrement à enseigner et à transmettre mon expérience en conception à la prochaine génération.

(Chris McKesson entre dans un bureau en marchant.)

(L’intervieweuse pose une question)

À quoi cela ressemble-t-il d’être enseignant au sein de ce programme?

(Chris McKesson répond)

C’est génial. On se retrouve devant un groupe diversifié d’étudiants qui viennent de partout dans le monde et partagent tous une passion pour la mer et les navires. Et les océans composent 80 pour cent de la planète.

(La caméra montre Chris McKesson qui travaille à son ordinateur et des images de la côte Ouest.)

Le programme est relativement nouveau à l’Université de la Colombie-Britannique. Nous attirons des étudiants de partout au Canada; de partout dans le monde, en fait. En une seule année, les ingénieurs que nous accueillons et qui possèdent un baccalauréat en génie d’une autre discipline – disons en génie civil ou en génie mécanique – sont en mesure d’appliquer leurs habiletés à des problèmes de conception de navire dans le but de soutenir les efforts de conception de navire et l’industrie de la construction navale du Canada. Notre intention, notre but est de former les gens hautement qualifiés qui soutiendront l’industrie navale du Canada.

(L’intervieweuse pose une question)

De quelle façon l’entreprise Seaspan soutient-elle concrètement le programme?

(Chris McKesson répond)

En fait, Seaspan soutient le programme de façon concrète avec de l’argent, en lui donnant des fonds. Leur contribution la plus marquée et observable est possiblement leur financement de deux postes de professeur. Nous espérons aussi élargir le bloc de connaissances qui définit actuellement l’architecture navale, en nous assurant d’en faire une science et une discipline au service du 21e siècle.

(L’intervieweuse pose une question)

Qu’est-ce qui rend ce programme si unique?

(La caméra se focalise sur Chris McKesson.)

(Chris McKesson répond)

Vous savez, en Amérique du Nord, le programme d’architecture navale de l’Université de la Colombie-Britannique est le seul diplôme en architecture navale offert à l’ouest du Mississippi.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Heather Paul

Elle est préposée à l’entrepôt au chantier naval Seaspan à Vancouver.

Transcription de la vidéo de Heather Paul

Début de l’extrait.

(Heather Paul, préposée à l’entrepôt Seaspan à Burnaby, participe à une entrevue à l’entrepôt.)

(L’intervieweuse pose une question)

Heather, racontez-nous votre histoire. Qu’est-ce qui vous a amenée à travailler ici pour Seaspan?

 (La caméra montre Heather Paul qui travaille dans un entrepôt.)

(Heather Paul répond)

Surtout ma famille. Je vivais à Calgary, où il n’y a personne de ma famille. De plus, ma mère est en fauteuil roulant et dépend beaucoup de mon beau-père. J’ai donc dû revenir ici pour être avec eux. J’ai un fils de dix ans. Il a l’occasion de connaître la parenté, ou ses grands-parents et ses oncles.

(L’intervieweuse pose une question)

Pourriez-vous nous donner des exemples du type de travail que vous faites ici?

(Heather Paul répond)

Eh bien, par exemple, nous venons de recevoir trois caisses, alors je dois tout désemballer, m’assurer que les produits correspondent aux papiers, puis on fait tout inspecter et l’équipe de contrôle de la qualité qui s’occupe de cette partie.

J’ai appris énormément, en fait. J’apprends. Je ne connaissais rien sur les navires, la construction de navires ou quoi que ce soit. Alors c’est chouette de voir toutes les pièces s’assembler et devenir un bateau.

(La caméra se focalise sur Heather Paul.)

J’y prends plaisir. J’aime mes collègues, ici. Notre entrepôt est plutôt petit, alors il se développe une belle interaction entre les employés.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

Rencontrez Rick Pellerine

Il est superviseur à l’entrepôt de Seaspan à Burnaby (Colombie-Britannique).

Transcription de la vidéo de Rick Pellerine

Début de l’extrait.

(Rick Pellerine, Superviseur à l’entrepôt de Seaspan à Burnaby, participe à une entrevue à l’entrepôt.)

(Rick Pellerine parle)

Je suis le superviseur d’entrepôt pour Seaspan à l’entrepôt de Burnaby. Je coordonne les activités quotidiennes de notre entrepôt, ici.

Quand j’étais matelot dans la marine de guerre, j’ai eu la chance de passer une grande partie de ma carrière à naviguer sur les navires de ravitaillement. Quand j’ai quitté l’armée et que je cherchais un emploi, j’avais vu une offre d’emploi dans un entrepôt qui était impliqué dans la construction de navires de ravitaillement. Ça m’a intéressé.

(La caméra montre Rick Pellerine qui travaille dans un entrepôt.)

L’entreposage est était l’un de nos rôles principaux en tant que technicien en approvisionnement dans les forces militaires.

(La caméra montre des images de la côte Ouest.)

Toute la formation sur le leadership que j’avais reçue, l’ensemble de l’expérience qu’on acquiert dans les forces militaires s’avère très utile, ici.

Ça a changé ma vie. C’est une chance de vivre sur la côte ouest. J’avais passé quelques années ici, il y a plusieurs années, juste assez pour y goûter. J’avais réalisé le mode de vie était complètement différent, ici. Il est possible de faire pas mal tout ce qu’on veut dehors à longueur d’année. La qualité de vie sur la côte Ouest est, selon moi, la meilleure au pays.

(La caméra se focalise sur Rick Pellerine.)

J’apprécie totalement mon travail. J’ai, j’ai des… Certaines des meilleures personnes avec qui j’ai eu la chance de travailler de toute ma carrière travaillent ici, à l’entrepôt avec moi.

Oui, c’est vraiment difficile de se plaindre quand on vient au travail et qu’on est heureux de travailler, et de savoir que les gens qui travaillent avec toi et qui travaillent pour toi sont formidables. Le soutien que j’ai est formidable. J’ai un excellent patron. L’organisation dans laquelle je travaille, la gestion de la chaîne d’approvisionnement, est très solide. Je suis entouré d’un bon groupe, d’un très bon groupe de personnes.

(Les liens aux comptes de Services publics et Approvisionnement Canada sur Facebook, Twitter et LinkedIn s’affichent.)

(Le mot-symbole du gouvernement du Canada s’affiche sur un écran blanc)

Fin de l’extrait.

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