Profils d'employés mi-carrière
Vous avez plusieurs années d'expérience et êtes à la recherche de nouveaux défis? Peut-être avons-nous un poste pour vous! Nous sommes à la recherche de gens à la mi-carrière qui ont de grandes compétences et de la motivation pour remplir des postes dans plusieurs domaines.

Gabriel
Idole canadienne
Gabriel Litvin est ingénieur mécanique de métier, mais en Roumanie, son pays d'origine, il était une vedette du rock.
« La musique occupe une place énorme dans ma vie », explique Gabriel. « Dans la communauté roumaine de Toronto, nous donnons au moins une fois l'an un concert qui attire de 300 à 400 personnes. » Son groupe a récemment lancé un CD dont il est très fier.
Toutefois, pendant la journée, Gabriel est gestionnaire en génie mécanique pour TPSGC à Toronto, poste qu'il occupe depuis mai 2008. « Je suis responsable du volet mécanique pour une équipe de conception qui fournit des services dans les immeubles du gouvernement », explique-t-il.
Secteur public et secteur privé
Gabriel est ingénieur mécanique depuis plus de 35 ans et, au cours de sa carrière, il a œuvré dans le secteur privé pendant 10 ans, à IBM, à titre d'ingénieur en mécanique du bâtiment. « Il existe certaines différences entre le secteur privé et le secteur public. Mais dans l'ensemble, comme le gouvernement et IBM sont de grandes organisations, elles sont très réglementées, de sorte que vous devez respecter un ensemble de règles adaptées à presque chaque situation », observe-t-il.
Toutefois, selon Gabriel, la sécurité d'emploi constitue un avantage important offert par le gouvernement, ce qui lui procure la tranquillité d'esprit. De plus, à Travaux publics, il profite d'une mine de renseignements qui sont toujours à sa disposition. « Je n'arrive pas à cibler un élément non consigné que vous ne puissiez ressortir ou réutiliser à un moment donné. »
Une approche personnalisée
Par-dessus tout, il aime son travail, surtout l'interaction avec ses collègues. « Vous rencontrez des gens de tous les coins de la planète qui ont différentes compétences techniques et qui ne se ressemblent pas! C'est fascinant de constater que ces gens interagissent et fonctionnent comme un tout », ajoute-t-il.
La diversité l'intéresse particulièrement comme gestionnaire, et il adapte son approche à la personnalité de ses employés. « J'ai établi des objectifs similaires pour l'ensemble de l'équipe, bien que ceux-ci soient adaptés aux besoins personnels de chaque membre du service. »
Tout est possible
Cette diversité se traduit également par le large éventail de possibilités de carrière à TPSGC. « Il y a tellement de travail varié dans la fonction publique que je n'arrive pas à penser à un seul domaine de spécialité qui ne soit pas représenté. Les occasions sont si nombreuses que, quel que soit votre champ d'activité, vous pourriez trouver votre place parmi nous. »
Une seule décision. Plusieurs carrières
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Guillaume
Les ligues majeures
Avant d'avoir un appel de Travaux publics et Service gouvernementaux Canada (TPSGC) pour une entrevue, Guillaume ne connaissait pas du tout ce ministère. « Je pensais que TPSGC faisaient des ponts », raconte l'homme originaire de la région de l'Amiante au Québec. « Quand je me suis rendu compte que le gouvernement fédéral était intéressé par mon profil pour un poste d'ingénieur électrique, j'ai senti que je passais dans les ligues majeures! »
Un emploi sur mesure
L'offre tombait bien. Après avoir complété un bac en génie électrique à l'Université de Sherbrooke, Guillaume est parti travailler au Saguenay pour une compagnie privée spécialisée en automatisation. Mais il avait envie de se rapprocher de sa région natale.
« À l'université, j'avais participé au programme Coop et fait des stages chez Hydro-Québec et dans une aluminerie. Cependant, après avoir obtenu mon diplôme, je voulais travailler en génie-conseil », explique Guillaume. Dans mon poste actuel, je conçois des plans et devis pour des projets de construction et de rénovation de bâtiments de la Couronne. Je fais également de la surveillance de chantier et j'agis aussi comme consultant à l'interne et pour d'autres ministères. »
Casque blanc et bottes de construction
Ce que Guillaume apprécie le plus dans son emploi est le fait de pouvoir travailler à la fois avec ses forces et de continuer d'apprendre. « Je travaille actuellement sur un bâtiment dans le Vieux-Québec qui date des années 1950 », explique l'ingénieur avec enthousiasme. « Il s'agit d'une rénovation complète, alors je dois refaire tout le réseau électrique pour qu'il soit conforme aux normes d'aujourd'hui. »
Il peut autant s'installer à la planche à dessin pour faire une conception ou encore visiter des chantiers, avec son casque blanc et ses bottes de construction, que discuter avec l'entrepreneur.
Du privé au public
Pour avoir connu le privé, Guillaume apprécie le fait d'avoir plus d'autonomie dans le public. « Quand le patron est propriétaire de l'entreprise, il est plus souvent à côté de toi. Dans le public, il faut livrer la marchandise mais c'est à nous de s'organiser pour le faire. » De plus, les heures supplémentaires sont payées, ce qui permet au jeune père de famille de les reprendre pour passer plus de temps avec ses deux petites filles, jouer au hockey ou courir le demi-marathon!
Une seule décision. Plusieurs carrières.
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Kevin
Un parcours professionnel quelque peu sinueux
À l'époque où il grandissait dans un petit village de la côte sud de la Nouvelle-Écosse, Kevin ne savait pas exactement quelle carrière il souhaitait poursuivre. Après avoir obtenu un baccalauréat ès arts, il a commencé à travailler comme arpenteur-géomètre pour une entreprise de construction. Cependant, quelques années plus tard, il a décidé de retourner sur les bancs d'école pour poursuivre sa formation.
En alternant entre le travail et les études, Kevin a finalement obtenu un diplôme d'études supérieures en technologie électrique de puissance, et il a débuté une nouvelle carrière de technologue en génie électrique dans une société d'ingénierie privée.
Saisir l'occasion
Quelques années plus tard, un ancien collègue informe Kevin qu'un des services électriques du gouvernement fédéral est à la recherche de candidats détenant les mêmes qualifications que lui. Se rappelant que son père l'avait toujours encouragé à travailler pour le gouvernement, Kevin décide de poser sa candidature à un poste à TPSGC.
Deux jours après la fermeture du concours, Kevin est convoqué à une entrevue non officielle. Il se rappelle avoir été surpris que l'entrevue comprenne des examens et des jeux de rôles. « J'étais épuisé! », se remémore Kevin. Toutefois, ses qualifications et son expérience ont été récompensées parce que Kevin a décroché un emploi au bureau de TPSGC, à Halifax.
Trouver chaussure à son pied
Maintenant, Kevin conçoit et assure la gestion de projets d'alimentation électrique et d'éclairage pour les édifices et les structures marines dans les Maritimes, comme le quai de Pictou Landing ainsi que le quai de recherche et de sauvetage de Sambro. Dans le cadre de ses tâches courantes, il peut concevoir ou examiner des plans électriques, superviser un nouveau projet de construction ou s'entretenir avec des experts-conseils.
Comme il a travaillé tant dans le secteur privé que public, Kevin affirme que le travail proprement dit est souvent semblable. « Les deux secteurs comportent évidemment des avantages et des inconvénients... mais j'aime bien le secteur public », poursuit Kevin. « Je m'en fais moins pour les mises à pied en période creuse. Je profite d'excellents avantages et de la sécurité d'emploi, et je sais que dans 15 ans, lorsque je quitterai la fonction publique, j'aurai une généreuse pension de retraite. Ça fait du bien! »
L'obligation de rendre compte
L'engagement envers l'obligation de rendre des comptes est l'un des éléments que Kevin aime le plus de son emploi à TPSGC. « À TPSGC, la responsabilisation prime. Les employés du gouvernement sont étroitement surveillés et ils sont tenus responsables de tout ce qu'ils font. Même en ce qui concerne l'entrevue, on ne m'a pas donné l'emploi : j'ai dû le gagner en prouvant mes compétences. C'est ce que j'aime vraiment. »
Une carrière aux nombreux avantages
L'équilibre entre le travail et la vie personnelle est une autre raison pour laquelle Kevin adore sa carrière au sein de TPSGC. « Lorsque je suis entré au service du Ministère, tout le monde m'a dit que la famille était importante », se rappelle Kevin. « Dans certaines entreprises, c'est ce qu'on dit également, mais on s'attend quand même à ce que vous travailliez 18 heures par jour. Ici, quand on dit que la famille est importante, c'est du sérieux. Lorsque mes enfants sont malades, je peux apporter du travail à la maison et jouer à docteur papa. »
Kevin a toujours su tirer parti de l'apprentissage continu que lui offre sa carrière et il trouve que TPSGC lui permet d'apprendre chaque jour. « J'aime apprendre. J'apprends le métier auprès de collègues fort compétents et on m'encourage à continuer de parfaire mes connaissances chaque année en suivant des cours. »
Boucler la boucle
Aujourd'hui, Kevin espère que ses enfants envisageront une carrière au gouvernement fédéral. « Ma fille s'apprête à obtenir son diplôme, et je l'encourage à chercher un emploi au gouvernement », ajoute-t-il. « Fort d'une bonne formation, vous pouvez poursuivre une carrière extraordinaire au gouvernement; c'est un excellent milieu de travail où les occasions sont infinies. Vous n'avez pas besoin de suivre un chemin tout tracé d'avance; vous pouvez changer de parcours si vous trouvez quelque chose d'autre qui vous convient. »
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Mark
Une carrière fructueuse
Avant de faire le saut dans la fonction publique, Mark a eu besoin d'un peu d'encouragement. Il menait une brillante carrière de gestionnaire au Nova Scotia Community College, où il supervisait les besoins de recrutement touchant plus de 1100 employés et où de nombreuses possibilités d'avancement s'offraient encore à lui.
Par conséquent, pour que Mark envisage un changement, il fallait qu'une bonne occasion se présente.
Faire le saut
Au fil des ans, un collègue a encouragé Mark à envisager une carrière dans la fonction publique, lui rappelant qu'étant donné les nombreux départs à la retraite, ce milieu avait grand besoin d'employés de son calibre ayant son expérience et ses qualifications.
« Quelques années se sont écoulées avant que je commence à vraiment l'écouter, mais j'ai finalement décidé de tenter ma chance en participant à un processus de recrutement », raconte Mark.
Après avoir remporté un concours pour un poste de conseiller en ressources humaines à Environnement Canada, Mark dit avoir accepté ce nouvel emploi en gardant une vision d'ensemble à l'esprit.
« Dans mon cas, l'accès à la fonction publique au sens large exerçait un certain attrait », explique Mark. « À partir de là, je pouvais participer aux nombreux processus de recrutement internes en vue d'obtenir un poste de gestion. »
Prise en charge
Quatre ans plus tard, Mark a été embauché à titre de gestionnaire régional du ressourcement et de la rémunération au bureau de l'Atlantique de TPSGC. Depuis peu, il occupe le poste de directeur régional des ressources humaines du bureau de TPSGC à Halifax, en Nouvelle-Écosse.
La capacité d'appuyer l'organisation « du haut des airs » est très enrichissante pour Mark. « J'ai eu la chance de former mes équipes et de travailler avec le personnel à différents échelons de TPSGC », indique Mark.
L'importance des valeurs
Mark croit que la culture de TPSGC repose vraiment sur les valeurs. « C'est agréable de faire partie d'une organisation qui intègre les valeurs à l'ensemble de ses activités. À l'instar de mon métier, TPSGC est très axé sur le service, de sorte qu'il s'agit d'un mariage parfait. »
La priorité qu'accorde TPSGC au perfectionnement professionnel est l'un des éléments clés que Mark apprécie. À l'heure actuelle, il participe à un programme de perfectionnement en leadership de la collectivité des RH afin de se préparer à occuper un poste de direction. Parallèlement, il entend poursuivre sa formation linguistique afin de parfaire ses compétences en français.
Le soutien dont vous avez besoin
En tant que personne dont l'emploi vise à comprendre la façon d'attirer les employés et de les maintenir en poste, Mark pense au facteur clé qui l'a poussé à demeurer dans la fonction publique fédérale.
« Je m'estime vraiment chanceux de travailler dans un endroit où j'ai la latitude et la liberté nécessaires pour effectuer mon travail », conclut Mark. « J'entretiens des relations de travail mutuellement bénéfiques avec mon gestionnaire, et c'est ce que j'apprécie. Je m'efforce d'entretenir le même genre de relations avec mes propres employés et de créer un environnement propice à leur réussite. »
Une seule décision. Plusieurs carrières.
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Meeta
Le goût des communications
Dès que Meeta a touché au monde des communications, elle a su que c'était ce qu'elle voulait faire.
Au début de sa carrière, il y a 15 ans, elle travaillait dans le domaine des ressources humaines. Après avoir posé sa candidature au Programme de recrutement postsecondaire, Meeta s'est vu offrir un poste de supervision des centres d'emploi étudiant à Ressources humaines et Développement social (qui fait maintenant partie de Service Canada).
« Comme j'avais œuvré dans le cadre de ce programme destiné aux étudiants, j'en suis devenue une porte-parole et, à ce titre, j'ai donné des entrevues aux réseaux de télévision nationaux et aux journaux; je me suis vraiment amusée », affirme Meeta.
Retour à l'école
Titulaire d'un diplôme en gestion des ressources humaines, Meeta a regagné les bancs d'école pour obtenir un certificat en relations publiques à l'Université Ryerson. « J'ai appris la théorie qui sous-tend mon travail, ce qui m'a beaucoup aidée. En outre, comme de nombreux travaux se rapportaient à mon expérience concrète de travail, cela m'a été vraiment utile. »
Meeta a gravi les échelons du domaine des communications. Après avoir fait ses gammes à titre d'agente intérimaire des communications, elle est maintenant gestionnaire régionale des communications de TPSGC, en Ontario. Elle supervise maintenant toutes les communications internes et externes du bureau de Toronto de TPSGC.
« Dans le cas des communications externes, mon travail comprend les relations avec les médias, la coordination d'événements et l'organisation de conférences de presse. Pour le volet des communications internes, je peux notamment rédiger les discours du directeur régional et coordonner les assemblées générales. Nous sommes également sur le point de lancer un nouveau bulletin électronique interne destiné aux employés », explique-t-elle.
Satisfaction par le travail
Meeta mentionne qu'une des raisons pour lesquelles elle a choisi de travailler pour TPSGC est qu'elle souhaitait élargir son expérience : « J'ai été attirée par Travaux publics en raison de son rôle d'organisme central. J'aime le fait de travailler avec plusieurs autres ministères, parce que nous avons ainsi la chance de rencontrer des centaines de personnes d'ailleurs. »
Meeta est particulièrement fière d'un projet dans le cadre duquel elle a aidé à l'organisation d'une foire commerciale destinée aux autres ministères. « Ce fut toute une réussite! Quelque 600 personnes ont participé à cette foire professionnelle de tout premier plan. »
Elle retire de la satisfaction de son travail, mais Meeta dit également que l'idée de la fonction publique l'attire vraiment. « C'est une des raisons pour lesquelles j'ai commencé à travailler pour le gouvernement fédéral. Vous avez une réelle incidence sur les gens. »
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Miguel
Le temps du changement
Après 26 ans dans les Forces canadiennes à titre d'ingénieur militaire, Miguel sentait que le temps était venu de changer de carrière.
« Comme je prenais de l'expérience en immobilier, l'un des principaux secteurs d'activité de TPSGC, j'ai décidé qu'il était temps de faire le saut. Je croyais que je m'y sentirais à ma place », raconte-t-il.
Comme un grand nombre de cadres supérieurs de la fonction publique partent à la retraite, Miguel sentait également que c'était le bon moment pour entrer au sein de TPSGC en décembre 2007. Il a pu transférer facilement les compétences et l'expérience acquises dans les Forces canadiennes, notamment au chapitre du leadership, puis les appliquer à son nouveau rôle.
« Dans l'armée, le leadership et la gestion du personnel figurent parmi les premières compétences qu'on essaie de nous inculquer. J'aimais ce volet de mon emploi, et il est facile d'appliquer mes compétences en leadership à mon emploi actuel », note-t-il.
À l'heure actuelle, son travail comprend la gestion d'une équipe d'environ 40 personnes, dont des ingénieurs, des architectes, des technologues et des concepteurs d'intérieur. Leur rôle consiste à fournir des avis techniques et professionnels en architecture et en génie au gouvernement fédéral, en Ontario.
« Notre objectif est de garantir que nos services et nos méthodes de travail sont adaptés à nos clients et qu'ils respectent nos politiques ministérielles. »
Expérience nécessaire
Miguel est également un genre de globe-trotter. Sa carrière militaire l'a mené dans différents pays étrangers : « J'ai participé à quelques déploiements dans les Balkans et en Afghanistan. Lorsque je faisais partie des Forces canadiennes, nous nous déplacions souvent après quelques mois ou quelques années. On s'habitue à devoir créer des liens rapidement afin que les gens sachent qu'ils peuvent nous parler », dit-il.
Miguel mentionne que favoriser un haut niveau de communication est l'une de ses principales réalisations depuis qu'il a commencé à occuper le poste de gestionnaire des Ressources d'architecture et de génie pour TPSGC, à Toronto. « J'ai établi une bonne communication avec mon équipe afin qu'ils sachent qu'un gestionnaire peut les écouter. »
La bonne décision
Depuis qu'il a fait le saut, Miguel a également continué sa formation en décrochant un MBA à l'Université Athabasca. « Cette décision en valait le coup et elle sera vraiment profitable à long terme. »
Il ajoute qu'il aime l'équilibre entre le travail et la vie personnelle que lui offre un emploi au gouvernement. « À l'heure actuelle, c'est l'équilibre dont j'ai besoin. J'ai un bon emploi, mais ce qui m'attire le plus sur le plan professionnel est de garantir que la population canadienne profite du meilleur service possible et que les contribuables en ont pour leur argent. »
Une seule décision. Plusieurs carrières.
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