Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
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Profils d'employés

Les employés suivants ont trouvé leur place au sein de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC). Leurs intérêts, compétences et antécédents sont très variés. Certains d'entre eux vous ressemblent sans doute! Lisez leur histoire.

Photo d'Audrey employée de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

Terminologue - Qu'est-ce que c'est au juste?

Audrey a commencé à travailler au Bureau de la traduction en octobre 2005. Montréalaise de naissance, elle s'est fait offrir un poste au Bureau à Gatineau après avoir obtenu son baccalauréat profil Coop spécialisé en traduction à l'Université de Montréal. Elle a fait trois stages Coop dont un à Paris et deux au Bureau de la traduction.

La passion des mots

P-I-T-A-H-A-Y-A - savez-vous ce que c'est? Audrey peut vous l'expliquer ainsi que bien d'autres mots aussi étranges. Le pitahaya est un fruit méconnu qu'elle a aperçu en faisant ses courses. Lorsqu'elle a découvert ce fruit, elle a décidé de consulter la banque de données linguistiques TERMIUM Plus®, outil du Bureau de la traduction indispensable aux langagiers et employés de la fonction publique, pour voir si ce mot faisait l'objet d'une fiche. N'en trouvant pas, Audrey s'est mise à l'œuvre et a rédigé la fiche que vous trouvez maintenant dans TERMIUM Plus®. Audrey explique avec un enthousiasme débordant qu'elle adore son travail de terminologue puisqu'il lui permet d'approfondir le sens des mots. Elle aime recevoir des demandes de recherches terminologiques en provenance des langagiers et entreprendre les démarches nécessaires pour trouver les mots exacts qui compléteront leur travail. Ses fonctions au sein du Bureau de la traduction lui permettent de répondre, entre autres, aux besoins des traducteurs et de ceux qui doivent rédiger ou faire traduire des textes en provenance de ministères fédéraux. Ces personnes apprécient toujours l'exactitude de ses réponses.

Le Bureau de la  traduction - un endroit où l'on peut s'épanouir

Dès qu'Audrey a commencé à travailler au Bureau de la traduction, elle a constaté qu'elle pouvait s'épanouir dans son domaine : la terminologie. Elle explique que le Bureau lui offre une grande variété de projets dans lesquels elle peut s'engager. Il y a en effet des activités organisées par le Bureau qui permettent à Audrey d'approfondir ses connaissances et de nouer des liens avec ses collègues. Elle a, par exemple, suivi plusieurs ateliers de formation en terminologie et participé au jeu linguistique « Chassez les proverbes, ils reviennent au galop » lors du Rendez-vous de la francophonie tenu en mars dernier. Elle est aussi membre de NeXus, le réseau des jeunes du Bureau, dont le but premier est d'assurer la rétention des nouveaux employés au sein du gouvernement en leur permettant de tisser des liens professionnels et personnels entre eux.

Selon Audrey, « le Bureau de traduction est l'endroit idéal pour faire carrière en terminologie ».

Ma carrière. Ma vie.

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Photo d'Emmanuelle employé de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

Une bonne découverte

Dotée d'une formation universitaire en traduction, Emmanuelle a découvert le Bureau de la traduction de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) par l'entremise de ses professeurs et d'anciens étudiants en traduction qui en faisaient l'éloge. Ceux-ci lui parlaient souvent des possibilités de carrière à Ottawa et lui vantaient les avantages de travailler pour un bureau prestigieux, soit le deuxième bureau de traduction au monde après celui de l'Union européenne. Au cours de sa dernière année d'études en traduction, piquée d'intérêt, Emmanuelle s'est inscrite à un stage en partenariat avec le gouvernement fédéral. Grâce à celui-ci, elle a pu en apprendre plus sur le Bureau de la traduction et entrevoir des possibilités de carrière à l'horizon.

Un emploi en poche

Travailler pour TPSGC était un choix facile pour Emmanuelle, puisque cette décision découlait d'une suite logique d'efforts qu'elle avait déployés dans son cheminement d'étudiante. Après son stage, on lui a très vite offert de travailler à temps plein pour le gouvernement fédéral. Elle avait donc un emploi en poche avant même d'avoir terminé son baccalauréat. Le seul conseil qu'elle donnerait à ceux et celles qui aimeraient suivre son exemple serait de s'inscrire le plus tôt possible dans un programme coopératif ou de stage qui pourrait mener à un emploi à temps plein.

Emmanuelle n'a pas été déçue de son choix de carrière et elle a même été agréablement surprise des occasions qui se sont présentées à elle. En plus de travailler avec des gens d'expérience ayant, tout comme elle, un amour inconditionnel de la langue française, elle s'est fait beaucoup d'amis.

Une carrière qui fonctionne

Emmanuelle est une passionnée qui s'anime quand elle parle des avantages d'une carrière à la fonction publique. En ce qui la concerne, un salaire compétitif n'est pas le seul avantage. Elle trouve que ses conditions de travail sont idéales, car elle est entourée de gens chevronnés qui lui apprennent les rouages du métier. Évidemment, cette équation inclut la sécurité d'emploi, les avantages sociaux, la formation, le régime de pension, bref, de multiples avantages pour ceux et celles qui rêvent de relever des défis intéressants en plus de s'assurer un avenir brillant. De plus, Emmanuelle est consciente qu'un nombre important de fonctionnaires s'apprêtent à partir à la retraite, ce qui décuple ses possibilités d'avancement. 

Le gouvernement du Canada représente pour Emmanuelle un choix de carrière inégalable, des occasions de croître sur les plans professionnel et personnel, ainsi que l'assurance d'une vie professionnelle intéressante et pleinement satisfaisante.

Ma carrière. Ma vie.

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Photo de Jessie employée de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

Une voie moins fréquentée

De mystique à pratique

Jessie, qui détient un baccalauréat en études classiques et religieuses, est la preuve vivante que le cheminement à suivre pour faire carrière au sein du gouvernement n'est pas toujours prévisible.

Pourtant, il est très facile d'imaginer à quel point ses études lui ont permis de perfectionner les compétences qu'elle doit posséder pour exercer le poste d'agente des ressources humaines à Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC). D'après Jessie, les compétences qui sont les plus importantes pour exercer son métier comprennent notamment le souci du détail, l'établissement de priorités, le fait de pouvoir s'exprimer de façon claire, et ce, autant à l'écrit qu'à l'oral, le travail d'équipe, l'esprit de synthèse, le jugement, la souplesse et la créativité.

Originaire de Buckingham au Québec, Jessie, âgée de 27 ans, n'avait jamais envisagé une carrière au sein du gouvernement fédéral jusqu'au jour où elle a postulé un emploi sur le site de recrutement de l'Agence du revenu du Canada (ARC). Elle a choisi ce moyen en se disant que les gens auraient davantage tendance à postuler sur le site emplois.gc.ca. Quel souci du détail et quelle créativité!

Une fois entrée à l'ARC, elle était en mesure de poser sa candidature pour des postes qui ne sont accessibles qu'aux fonctionnaires. Elle s'est retrouvée au sein du programme de perfectionnement professionnel en gestion des ressources humaines de TPSGC. Grâce à ce mélange de formation, d'encadrement et d'expérience professionnelle, Jessie est passée d'un poste de niveau débutant à un poste deux niveaux plus élevé en deux ans.

« Exercer la fonction de conseillère en ressources humaines en cette période-ci est très stimulant en raison de la nouvelle stratégie en matière de renouvellement de la fonction publique, la Loi sur la modernisation de la fonction publique, et de la pénurie croissante de personnel, affirme Jessie. Un des mes rôles consiste à aider les gestionnaires à tirer avantage de la souplesse de la nouvelle loi ». D'après elle, appliquer la Loi pose un défi à la fois intéressant et stimulant.

Jessie estime qu'un grand ministère comme TPSGC lui offre davantage de possibilités que les petits ministères. Elle a même la chance d'explorer différents domaines dans sa sphère d'activité, que ce soit la classification, la dotation en personnel, l'équité en matière d'emploi ou les langues officielles.

Avant de commencer sa carrière, Jessie se demandait si la fonction publique constituerait un environnement productif. Elle a vite découvert que ses collègues étaient dévoués et professionnels. Toutefois, ils n'ont rien contre le fait de passer un bon moment en se réunissant lors de dîners, de cinq à sept et de soirées. On trouve beaucoup de jeunes parmi eux, mais Jessie ne manque pas de faire remarquer que ses collègues plus âgés aiment tout autant s'amuser.

Jessie est en mesure d'avoir congé un lundi sur deux en travaillant un peu moins qu'une heure de plus chaque jour. Cette pratique est connue sous le nom de semaine de travail comprimée. Elle examine également la possibilité de faire étaler ses revenus, une entente par laquelle un salaire légèrement réduit est compensé par davantage de congés. Cette entente pourrait lui donner du temps pour planifier un voyage plus tranquille en Espagne, où elle ira probablement rafraîchir les notions d'espagnol qu'elle a acquises lors d'un récent voyage au Pérou.

Si vous pouviez jeter un coup d'œil à ce que Jessie fait lorsqu'elle se détend à la maison, vous l'apercevriez probablement en train de lire le genre de livre qu'elle étudiait à l'université. Et si vous pouviez également entendre ce qu'elle écoute, il se pourrait que ce soit du blues interprété par le regretté et grand guitariste Stevie Ray Vaughan.

Que ce soit à l'école, au bureau ou dans sa vie personnelle, il est impossible d'étiqueter Jessie. Mais une chose est sûre, c'est qu'elle se sent chez elle à TPSGC.

Ma carrière. Ma vie.

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Photo de Kumar employé de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

Amour et argent

« Montrez-moi l'argent ». Kumar, diplômé en finance et comptabilité de l'Université McGill, affirme que sa classe avait été, pourrait-on dire, programmée pour faire cette demande à tout employeur potentiel.

Comme un grand nombre de ses pairs, il rêvait d'argent et de grands cabinets d'experts conseils. Il n'avait jamais pensé faire carrière au sein du gouvernement, jusqu'à ce qu'il tombe sur un stand du gouvernement du Canada lors d'un salon de l'emploi qui se tenait à l'extérieur du campus. À ce moment-là, le gouvernement n'était pas un recruteur important sur le campus et il n'était simplement pas sur l'écran radar de Kumar.

Le salaire

Kumar a toutefois été surpris d'apprendre que les salaires au fédéral au niveau d'entrée dans son domaine sont plus élevés que dans un grand nombre d'entreprises. Kumar a donc présenté sa candidature au programme de recrutement et perfectionnement des agents financiers. Il a été accepté et n'a jamais regretté sa décision.

Après avoir achevé le programme au bout de 18 mois à titre de stagiaire, les participants se font offrir un poste en gestion financière, à un salaire d'au moins 54 000 $ (à l'été 2007) et avec beaucoup de possibilités d'avancement. En cinq ans, le salaire de Kumar a augmenté de presque 80 %.

L'apprentissage

Les participants au programme ont trois affectations de six mois chacune, notamment en finances, en comptabilité, en gestion bancaire et en rémunération. Les participants tirent également profit du temps et de l'appui financier attribués aux formations en entreprise, ainsi que de formations pour devenir comptable en management accrédité et comptable général licencié.

À titre de conseiller financier à Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC), Kumar est fortement engagé dans l'établissement de rapports, le suivi et l'analyse des budgets et d'autres documents relatifs au financement en entreprise.

« J'aime travailler pour TPSGC parce que les gens font en sorte que tout le monde s'y sente important, apprécié et accepté, affirme Kumar. Nous sommes encouragés à développer de nouvelles compétences, comme obtenir un titre professionnel et apprendre à parler une deuxième langue ».

Même si certains trouvent que la fonction publique renferme trop de lourdeurs administratives, Kumar a un point de vue intéressant de la chose. Le fait d'avoir ses travaux examinés par plusieurs gestionnaires expérimentés lui permet d'acquérir de l'expérience sans avoir peur de commettre une erreur qui pourrait lui coûter cher. Il apprécie également le programme de mentorat dans le cadre duquel il a été jumelé à un cadre supérieur.

Comme chez soi

Quand il est question de ses collègues, Kumar les décrit comme des gens très professionnels et « comme une famille ». Au cours de sa carrière de cinq ans, il a également remarqué l'augmentation du nombre de jeunes employés.

Kumar est un excellent ambassadeur pour quelqu'un qui n'avait jamais considéré une carrière au sein du gouvernement. « Si vous aimez être mis constamment au défi et acquérir de nouvelles compétences dans un environnement stable et que vous chérissez votre vie sociale et familiale, alors c'est l'endroit qui vous convient. L'argent, la pension et les avantages ne sont qu'un plus ».

Ma carrière. Ma vie.

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Photo de Lasitha employée de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

TPSGC  : une formule gagnante

C'est grâce à des amis à l'université que Lasitha a entendu parler des postes au gouvernement fédéral. « Tous mes amis parlaient des stages du Programme fédéral d'expérience de travail étudiant (PFETE) et je me suis dit que je pourrais peut-être y participer aussi. »

Formation continue

Lasitha a commencé à travailler à TPSGC alors qu'elle était encore étudiante. « Les responsables étaient disposés à adapter mon horaire et à me laisser travailler pendant mes études », explique Lasitha. « Cela m'a beaucoup aidée, me permettant d'acquérir de l'expérience et de gagner de l'argent pour payer mes cours. » L'été suivant, elle a travaillé à Industrie Canada, dans la division de Partenariat technologique Canada. Actuellement, Lasitha travaille à TPSGC comme FI-02, après avoir terminé son baccalauréat en commerce avec concentration en finances et en ressources humaines à l'Université Carleton à Ottawa.

Quelque chose à offrir

La plupart de ses amis ayant entrepris des carrières dans le secteur privé, Lasitha a entendu souvent des commentaires sur le fait qu'on pouvait s'ennuyer au gouvernement. Lasitha s'est toujours empressée de réfuter cette affirmation. « Je ne m'ennuie jamais; c'est un milieu en constante évolution, tout le monde est accueillant et on nous offre d'excellentes possibilités de formation et de perfectionnement professionnel. » Les avantages dont elle bénéficie maintenant rivalisent avec ceux de ses amis dans le secteur privé.

Par son expérience comme analyste des systèmes financiers, elle a acquis des aptitudes relatives aux processus financiers et aux opérations comptables. Lasitha est une chef de file déterminée qui croit au travail d'équipe pour réussir. « Il y a tellement de possibilités d'avancement! Je pense que la sécurité d'emploi, la conciliation travail-vie personnelle et le soutien représentent de véritables avantages par rapport à tout autre emploi sur le marché actuel. »

Laisser sa marque

Lasitha avoue que ce qu'elle préfère dans son travail à TPSGC est le fait de mettre en pratique ce qu'elle a appris à l'université. « J'aime travailler dans un domaine où, après tant d'années d'études, j'applique enfin mes connaissances. » Qu'il s'agisse de fournir des solutions opérationnelles aux autres ministères ou d'analyser des modifications apportées aux systèmes en fonction des besoins des clients, Lasitha travaille toujours avec son équipe dans le but de trouver des solutions aux problèmes et de laisser sa marque.

Lasitha apprécie l'équilibre entre le travail et le loisir que lui offre son emploi à TPSGC. « J'aime mon travail, précise-t-elle, et j'aime les gens avec qui je travaille. Je suis bien chanceuse d'avoir un si bon emploi et un tel milieu de travail. »

Ma carrière. Ma vie.

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Photo de Nic employé de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

L'habit fait le moine

À sa première journée à Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC), Nic était le seul homme travaillant en technologie de l'information (TI) qui portait un complet et transportait un porte-documents. Personne sauf Nic n'avait besoin de savoir que le porte-documents ne contenait qu'une pomme.

Nic avait entendu quelques histoires d'horreur au sujet du gouvernement lorsqu'il étudiait l'informatique à l'Université St. Francis Xavier d'Antigonish en Nouvelle-Écosse. Des rumeurs faisaient état que les logiciels utilisés étaient plus vieux que la majorité des fonctionnaires plus âgés. À ses débuts, il a donc été surpris et enthousiaste de travailler avec des logiciels à la fine pointe, ce qui a suscité l'envie de ses homologues œuvrant au sein du secteur privé.

Un choix évident

Lorsqu'il a obtenu son diplôme, Nic a reçu plusieurs offres d'entreprises canadiennes renommées. Mais lorsqu'il a pris en considération le salaire de débutant, la possibilité d'avoir un horaire de travail souple et des formations, la décision à prendre était évidente. Nic a amélioré ses notions en français et ses perspectives de carrière grâce à une formation linguistique à temps plein qu'il a suivi pendant sept mois. De plus, il a opté pour un horaire de travail comprimé, ce qui lui donne un vendredi de congé sur deux. Et pour son mariage qui a eu lieu l'été dernier, il a pris congé pendant une semaine sans avoir à toucher à sa paye de vacances, grâce à un versement de rémunération unique disponible pour tous les fonctionnaires.

Siffler en travaillant

Lors de son entrevue d'emploi à sa sortie de l'université, Nic a demandé à l'homme assis en face de lui s'il aimait son travail. La réponse fut brève mais sincère. « Certains jours sont plus difficiles que d'autres, a-t-il répondu. Mais depuis les 20 dernières années, je me lève et je me rends au travail en sifflant tous les matins ». Nic savait donc qu'il prenait une bonne décision en commençant sa carrière à TPSGC.

Trouver la solution

Nic travaille au sein d'une division de génie électronique et son emploi consiste à résoudre des problèmes liés à la TI. Il vient en aide aux clients gouvernementaux, que ce soit pour des téléphones ou la gestion de réseau. Il se sert de nouvelles technologies afin d'accroître la productivité et l'efficacité, tout en économisant l'argent des contribuables. Nic doit effectuer des tâches telles qu'inscrire les spécifications techniques de nouveaux produits et négocier avec les fournisseurs, ce qu'il trouve à la fois stimulant et intéressant. L'appui que lui donnent des gestionnaires et des collègues sensationnels fait toute la différence.

Un bel équilibre

Même si Nic a grimpé dans la hiérarchie au cours de ses six années à TPSGC, il trouve quand même le temps de jouer au « frisbee ultime » et au basketball. D'une manière générale, il arrive à trouver un bon équilibre entre le travail et sa vie personnelle. Il souligne également la valeur d'un emploi stable en TI. Aucun autre emploi ne pourrait lui apporter autant.

Nic apporte toujours une pomme avec lui - dans le sac à dos qu'il porte en bandoulière.

Ma carrière. Ma vie.

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Photo de Nicole employée de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

Rien ne l'arrête!

Nicole n'a pas le temps de s'arrêter. Entre les voyages, le travail et les préparatifs pour la venue de son premier enfant, elle est très occupée. Sa carrière aussi se déroule à la vitesse de l'éclair - une carrière qui lui a fait quitter son Écosse natale. Elle travaille aujourd'hui à TPSGC, à Ottawa, et elle n'a jamais regretté son choix.

Une expérience sur mesure

Nicole a grandi à Glasgow, en Écosse, où elle a étudié en vue d'obtenir un diplôme de premier cycle à l'Université de Strathclyde; elle a ensuite obtenu une maîtrise ès sciences en traduction et interprétation de conférences à l'Université Heriot-Watt à Édimbourg. Dans le cadre de son programme de maîtrise, Nicole a participé à un programme d'échange avec l'Université d'Ottawa, durant lequel les étudiants ont eu l'occasion de faire un stage d'un mois au Bureau de la traduction. « J'étais ravie de travailler pour le Bureau de la traduction. Chaque jour est différent, et j'aime quand les choses ne sont pas routinières », affirme Nicole. Après avoir obtenu son diplôme, elle a continué de travailler pour le gouvernement dans un poste d'une durée déterminée; elle a posé par la suite sa candidature pour un travail à temps plein, concours qu'elle a réussi.

Adieu routine

Nicole fournit des services d'interprétation pour différents événements et conférences, comme les délibérations parlementaires officielles et le service courant à la Chambre des communes. Cela lui permet de prendre part à des activités très intéressantes. « Dans le domaine de l'interprétation, je me considère privilégiée de pouvoir participer à de grands événements. » Par exemple, lors de la première visite du président afghan au Canada après les événements du 11 septembre, Nicole était l'une des interprètes offrant des services pour les délibérations.

Une carrière en traduction offre non seulement des possibilités professionnelles intéressantes, mais également de grands avantages. Les traducteurs reçoivent de la formation chaque année, ce dont Nicole tire profit; elle voudrait même dans l'avenir ajouter l'espagnol à ses connaissances langagières.  

La conciliation travail-vie personnelle est aussi importante pour Nicole, et son travail au Bureau de la traduction lui permet de l'atteindre. « Lorsque la Chambre siège, nous sommes très occupés, et il arrive qu'on nous demande de travailler les soirs, les fins de semaine et, parfois même, toute la nuit! Cependant, en échange, nous avons droit à huit semaines de congé parlementaire en plus des trois semaines de vacances dont jouissent tous les employés fédéraux », explique Nicole. Cela lui donne beaucoup d'occasions de voyager et de retourner en Écosse. Même s'il peut être exigeant de travailler le soir, Nicole s'empresse d'ajouter que l'atmosphère sur la Colline du Parlement est toujours un peu spéciale!

Un endroit accueillant

Nicole encourage les jeunes qui veulent entreprendre une carrière de prendre en considération la traduction et l'interprétation, et toutes les possibilités qui accompagnent ce poste. « Je suis chanceuse, mon travail est varié et touche un vaste éventail de sujets », explique-t-elle. « Quelle autre carrière vous permet de voyager partout au Canada et parfois à l'étranger, de prendre congé l'été et de travailler avec des personnes aussi extraordinaires? » Devant tous ces avantages attirants, il n'est pas étonnant que Nicole ait choisi de travailler pour le gouvernement du Canada.

Ma carrière. Ma vie.

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Photo d'Olivier employé de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

Une passion pour les langues

Pour Olivier, la traduction est une affaire de famille. Ses deux parents sont traducteurs. Sachant déjà que « les traducteurs sont des professionnels énergiques et engagés qui ont tous une chose en commun - une passion pour les langues », il n'a pas hésité longtemps avant de choisir cette carrière.

Une carrière qui grandit avec vous

Olivier a commencé à travailler au gouvernement fédéral à l'âge de 18 ans, alors qu'il étudiait à l'École de traduction et d'interprétation de l'Université d'Ottawa. Maintenant âgé de 26 ans, Olivier entame sa huitième année au gouvernement. Au cours de cette période, il a gravi les échelons et acquis de l'expérience comme gestionnaire intérimaire aux points de service de l'Agence canadienne de développement international et des Affaires étrangères et Commerce international du Bureau de la traduction. Avec les possibilités d'avancement, les salaires concurrentiels et les avantages supplémentaires, Olivier est convaincu qu'il a pris une bonne décision en choisissant la fonction publique. « Le Bureau de la traduction de TPSGC est la meilleure organisation qui me permet d'atteindre mes buts. »

Faire une différence

C'est la diversité des tâches assignées qu'Olivier apprécie le plus au Bureau de la traduction de TPSGC. « Puisque les traducteurs du Bureau de la traduction sont LES experts reconnus vers qui le gouvernement canadien se tourne pour ses besoins linguistiques, vous savez que le travail que vous faites est important et apprécié. Vous voyez tous les jours certaines de vos traductions ou celles de vos collègues sur le Web, dans des rapports publics ou dans des communications internes, nationales et même internationales. »

Un milieu professionnel souple

Olivier croit que la souplesse est un des avantages d'une carrière en traduction. « Le domaine de la traduction est un milieu professionnel très souple. Il est possible de travailler sur un large éventail de dossiers ou de se spécialiser dans un domaine en particulier, comme les sciences, les ressources humaines, les affaires internationales ou tout autre secteur spécialisé dynamique. C'est une carrière qui peut également s'adapter à tous les modes de vie puisqu'il y a différentes formules qui répondent à vos besoins particuliers et à vos préférences personnelles. Vous pouvez choisir de travailler de neuf heures à cinq heures ou faire des heures supplémentaires si cela vous tente. Si vous voulez participer à des projets à long terme, il suffit de le dire, et si vous préférez travailler sur des documents de premier plan dans un milieu où les activités se déroulent à un rythme rapide, c'est tout à fait possible. »

Faire preuve d'initiative

Comme l'explique Olivier, si un gestionnaire doit choisir entre deux personnes qui possèdent les mêmes titres et qualités, c'est habituellement la personne qui ose faire le tour et frapper aux portes qui se fera remarquer. Olivier suggère d'envoyer des courriels et de rencontrer les gestionnaires afin de leur laisser savoir que vous êtes qualifié et intéressé à travailler au gouvernement fédéral. « Il y a tellement de possibilités, vous en trouverez certainement une. »

Pour ce qui est du monde de la traduction, Olivier est au mieux de sa forme et ne prévoit pas s'arrêter de sitôt. Selon lui, travailler au gouvernement permet d'acquérir les outils, les ressources et les possibilités de perfectionnement nécessaires pour exceller. Olivier est fier d'affirmer que sa vraie formation a débuté lorsqu'il est devenu l'un des professionnels de la langue au Bureau de la traduction de TPSGC.

Ma carrière. Ma vie.

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Photo de Philippe employé de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada

Ressources humaines - l'élément humain

En tant que conseiller en ressources humaines, Philippe voit beaucoup de gens transpirer lorsqu'il réalise des entrevues d'emploi. « Le fait de voir à quel point les gens sont nerveux m'a fait prendre conscience de ma propre nervosité lorsque je passais des entrevues, affirme-t-il. Je me demande comment j'ai pu y survivre ».

Récolter ce que l'on sème

Lorsqu'il est parti de Sault-Ste-Marie en Ontario, pour étudier en commerce à l'Université d'Ottawa, Philippe prévoyait faire carrière en marketing. Après avoir obtenu son diplôme, il ne trouvait que du travail à contrat - à titre de commis pour l'Association des universités et collèges du Canada et aux ressources humaines à l'Université d'Ottawa. Puisque ces deux endroits ne lui offraient que du travail à contrat, il n'avait aucun congé ni autres avantages. Mais sa carrière a pris son envol lorsqu'il a obtenu des renseignements concernant un programme de développement des ressources humaines au sein du gouvernement du Canada.

Le processus d'embauche était assez rigoureux, « mais cela en valait vraiment la peine ». Après avoir subi trois examens écrits, il a été choisi pour passer à l'étape suivante. Cette étape était notamment constituée d'une séance d'une journée au cours de laquelle il a dû étudier un faux scénario de cas difficile, présenter des solutions à un groupe de professionnels et ensuite faire une simulation avec un client.

Sa performance lui a mérité le droit de participer à un salon de l'emploi au cours duquel plusieurs ministères l'ont rencontré en entrevue. Philippe était sûr d'une chose : son premier choix était Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC). « J'étais ravi lorsque mon premier choix m'a offert un poste », dit-il.

Quelle récompense!

Le plus grand plaisir de Philippe est de rencontrer des clients. Lorsque ceux-ci sont stressés en raison des mesures qu'ils doivent prendre, Philippe les rencontre directement pour ajouter l'élément humain. « Ils sont très énervés lorsqu'ils arrivent parce qu'ils ne savent pas quelles questions poser ni qui peut les aider, précise-t-il. J'aime les voir revenir plus tard en sachant que leurs problèmes ont été résolus et que c'est en partie grâce à moi ».

Gagner le respect des collègues plus expérimentés peut s'avérer un défi pour les jeunes professionnels. Mais cela a été une agréable surprise à TPSGC. « C'est énorme de voir que votre valeur n'est pas déterminée en fonction de votre âge ou de votre niveau d'expérience ». Il a été ravi lorsque deux cadres supérieurs l'ont rencontré pour lui demander des conseils sur un dossier. « J'ai trouvé cela agréable, très excitant même. J'ai même appelé mes parents ce soir-là pour me vanter ».

Pas de quoi s'énerver

« TPSGC m'a offert beaucoup d'occasions d'apprendre et de me perfectionner grâce à des séances de formation et de perfectionnement. Je suis vraiment dans mon élément ici ».

Et la prochaine fois que Philippe effectuera une entrevue d'embauche ... soyez présent.

Ma carrière. Ma vie.

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