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Le présent chapitre contient un aperçu des études de recherche sur l'opinion publique digne d'intérêt faites dans des ministères et organismes choisis du gouvernement du Canada.
La recherche sur ces sujets était conçue pour atteindre les objectifs suivants :
Un concept de recherche à deux volets a été employé. Il comprenait des composantes qualitatives et quantitatives. Dix groupes de discussion ont réuni des membres du public à Halifax, Montréal, Toronto, Saskatoon et Vancouver du 16 au 24 mars 2009. Un sondage téléphonique auprès de 1 014 Canadiens adultes (en employant la sélection au hasard) a été réalisé entre le 11 et le 23 mars 2009. L'échantillon comportait une marge d'erreur de +/- 3,1 %, 19 fois sur 20.
La recherche révélait que 74 % des Canadiens évaluent la salubrité des aliments produits au Canada à un niveau plus élevé que celle des aliments produits par d'autres pays développés.
La sensibilisation aux rappels de produits alimentaires est élevée. Durant les six mois précédant l'étude (septembre à mars), environ neuf Canadiens sur dix avaient entendu, lu ou vu quelque chose se rapportant à la salubrité des aliments ou au rappel de produits alimentaires au Canada.
Pour un tiers des Canadiens, les rappels de produits alimentaires montrent que le système fonctionne. Cependant, pour une plus grande proportion de personnes—approximativement la moitié des Canadiens—les rappels d'aliments signifient que certains produits alimentaires dangereux se faufilent dans le système. La recherche indiquait que les Canadiens désirent plus d'information sur la salubrité des aliments, y compris les rappels d'aliments.
Néanmoins, les participants aux groupes de discussion disaient qu'ils continuent à croire à l'efficacité et à la responsabilité du système canadien d'inspection des aliments.
La majorité des Canadiens pensent que le gouvernement fédéral est responsable de protéger l'approvisionnement alimentaire du Canada. Environ une personne sur cinq a désigné l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) comme agence responsable.
Les participants aux groupes de discussion ont signalé que l'information suivante, fournie par l'étiquetage, jouait un rôle important dans leurs décisions d'achat : marque de fabrique, format, quantité, date limite d'utilisation, produit biologique ou pas et information nutritionnelle.
Il y a un intérêt pour les étiquettes mentionnant le pays d'origine, comme « Produit du Canada » et « Fabriqué au Canada »; cependant, il y avait également une importante confusion quant à savoir ce que ces étiquettes désignent précisément.
Les participants aux groupes de discussion apprécieraient des désignations relatives à l'étiquetage des produits qui les aident à identifier clairement les produits canadiens, par exemple une feuille d'érable ou un drapeau canadien.
Les participants aux groupes de discussion croyaient que le gouvernement fédéral devrait mener l'effort en vue de communiquer les lignes directrices sur l'étiquetage des produits alimentaires au grand public et utiliser des médias traditionnels.
L'information découlant de cette recherche est employée pour développer des produits de communication pertinents, de même que des programmes et des politiques. Les initiatives suivantes résultent précisément de la recherche :
L'Étude 2008 sur le lectorat des livres canadiens s'est faite dans le cadre du Programme d'aide au développement de l'industrie de l'édition (PADIE) de Patrimoine canadien. Le PADIE a pour objectif d'assurer l'accès à une grande diversité de livres d'auteurs canadiens tant au pays qu'à l'étranger. Le sondage avait pour but de fournir de l'information à jour sur les attitudes du public en ce qui a trait aux livres canadiens et d'évaluer la consommation actuelle de livres au Canada. Le sondage visait à déterminer comment les Canadiens perçoivent la qualité des livres d'ici, comment ils les découvrent, y accèdent et les achètent à l'aide des médias existants et émergents et quelles sont les habitudes du lectorat.
Le sondage se fondait sur un échantillon nationalement représentatif de 1 502 Canadiens de 15 ans et plus. Des entrevues téléphoniques ont eu lieu du 5 au 22 juin 2008 dans les deux langues officielles. Un échantillon de cette taille comporte une marge d'erreur de +/- 2,5 %, 19 fois sur 20.
Dans l'ensemble, les Canadiens ne connaissent pas particulièrement bien les auteurs de leur pays. Seulement un tiers des répondants connaissaient beaucoup (trois pour cent) ou assez (30 %) les auteurs canadiens. Dans un exercice spontané, cependant, plus de la moitié des Canadiens (53 %) étaient capables de nommer au moins un auteur. Margaret Atwood était mentionnée le plus souvent.
Presque la moitié des Canadiens achèteraient plus de livres d'auteurs canadiens au cours d'une année moyenne s'ils les trouvaient plus facilement, sept pour cent en achèteraient beaucoup plus et 38 % en achèteraient quelques-uns de plus.
Seulement huit pour cent des Canadiens ont lu au moins un livre numérique durant les 12 derniers mois, par plaisir ou par intérêt. Les principales raisons données pour ne pas lire plus de livres numériques comprenaient une préférence pour les livres imprimés (40 %), le manque de temps (huit pour cent) et le manque d'intérêt (huit pour cent).
Ces renseignements ont aidé Patrimoine canadien à évaluer le Programme d'aide au développement de l'industrie de l'édition et à mesurer le comportement des consommateurs, ce qui est important pour déterminer la pertinence et l'incidence d'autres programmes et politiques en cours.
Le principal objectif de l'étude était d'évaluer les points de vue et les attitudes des Canadiens sur les concepts de création d'une campagne de publicité. La campagne avait pour but d'informer les Canadiens et de les sensibiliser davantage au compte d'épargne libre d'impôt (CELI), un nouvel instrument d'épargne du gouvernement du Canada. L'étude de recherche visait à fournir des indications sur la façon dont le Ministère pourrait mieux annoncer le CELI pour que le plus de Canadiens possible connaissent ses avantages. De plus, l'étude évaluait les attitudes et les comportements des participants quant à l'épargne, de même que leur connaissance du CELI.
Durant la première semaine de décembre 2008, une série de huit groupes de discussion ont rassemblé des Canadiens. Trois campagnes télévisées ont été mises à l'essai en français à Montréal, et en anglais à Vancouver, Toronto et Halifax. Dans chaque ville, les groupes étaient segmentés selon l'âge : un groupe composé de personnes de 18 à 35 ans et un groupe de personnes de 35 à 60 ans. La recherche qualitative évaluait l'effet des concepts visuels, des slogans et des textes de la campagne.
Les trois concepts publicitaires mis à l'essai étaient les suivants : « Lettres », « Père et fille » et « Collègues ».
Pour ce qui est d'évaluer les attitudes et les comportements envers l'épargne, les participants ont exprimé leurs préoccupations et leurs frustrations en ces temps économiques difficiles, mais n'ont pas changé leurs attitudes ou leurs plans généraux au chapitre de l'épargne et de l'investissement.
Les participants n'ont pas prévu la nécessité d'apporter des modifications à leurs plans et objectifs financiers dans l'année à venir, à moins qu'un changement ne se produise dans leur situation professionnelle.
La recherche montrait que la reconnaissance globale de l'acronyme CELI et du nom compte d'épargne libre d'impôt est très répandue; cependant, la connaissance approfondie de son fonctionnement et de ses avantages était minimale. Les principales lacunes en matière de compréhension étaient évidentes. Il a fallu en combler certaines afin de promouvoir le CELI avec exactitude auprès des Canadiens.
Des discussions et des éclaircissements subséquents au sujet du CELI ont suscité un intérêt nettement accru chez les participants. Pour la majorité d'entre eux, la conclusion générale était que le programme du CELI avait de la valeur principalement à cause de sa souplesse et parce qu'il réduit l'impôt exigible dans certaines circonstances.
Collègues

Description texte de « Collègues » est disponible sur une page séparée.
Lettres

Description texte de « Lettres » est disponible sur une page séparée.
Père et fille

Description texte de « Père et fille » est disponible sur une page séparée.
Durant l'exercice financier 2008-2009, le Ministère a réalisé la septième édition de son Sondage de suivi des communications. Les objectifs de ce sondage annuel consistent à explorer les perceptions du public sur les enjeux internationaux, les régions et les pays qui représentent des priorités pour le Canada, de même que la sensibilisation au ministère des Affaires étrangères et Commerce international Canada (MEACI) et la connaissance du public quant aux activités ministérielles. L'étude évalue aussi les avis sur le rendement ministériel, les rapports entre le Canada et les États-Unis, les Nations Unies et diverses priorités en matière de politique étrangère. En outre, l'étude portait sur les avis concernant la réputation du Canada sur la scène mondiale, les forces motrices à l'appui de la politique étrangère du Canada et les perceptions du public sur le commerce international.
Le sondage, qui s'est déroulé entre le 12 décembre 2008 et le 3 janvier 2009, était basé sur 2 021 entrevues téléphoniques avec des Canadiens. Les répondants étaient choisis au hasard et l'échantillon était pondéré en comparaison avec les données du recensement les plus récentes. L'échantillon est représentatif de la population canadienne et comporte une marge d'erreur de +/- 2,2 %, 19 fois sur 20.
L'économie est le domaine qui préoccupe généralement le plus les Canadiens, suivi par l'environnement. Les Canadiens désignent les Amériques comme étant la région la plus importante pour le Canada, alors que les États-Unis étaient perçus comme le pays le plus important. Peu de Canadiens sont au courant des activités du Ministère et un nombre encore moins grand est en mesure de nommer le Ministère chargé des affaires internationales du Canada. Ceux qui connaissent le MAECI lui accordent des notes élevées pour la plupart de ses activités internationales, sauf quand il s'agit de s'attaquer à la pauvreté dans le Tiers‑Monde.
Le public est satisfait de la réputation internationale du Canada et il éprouve une satisfaction générale pour les rapports canado-américains. Cependant, l'opinion publique est divisée sur l'efficacité des Nations Unies. En matière de politique étrangère, la priorité dominante est la reconstruction dans les régions déchirées par la guerre, et les répondants croient que la politique étrangère est dictée par des facteurs économiques et par les relations canado-américaines. Les Canadiens disent que les nouveaux accords de libre-échange sont une priorité pour le gouvernement du Canada.
Le MAECI a utilisé l'information provenant du Sondage de suivi des communications dans les notes de breffage, les présentations et les plans de communication et l'a fait parvenir au réseau de missions du Ministère dans le monde entier grâce à son Bulletin sur l'opinion publique qui paraît toutes les deux semaines. Il a également transmis les résultats de la recherche au ministère de la Défense nationale (MDN) et à l'Agence canadienne de développement international (ACDI).
Les résultats de la recherche ont aussi permis aux planificateurs en politique et aux décideurs :
En outre, les résultats sous-tendent généralement la politique étrangère et commerciale du Canada, comme ils permettent aux spécialistes des communications du Ministère de comprendre l'environnement public dans lequel ils évoluent.
Le Ministère fait le suivi des opinions des chefs canadiens d'entreprises qui forment une clientèle potentielle pour le Service des délégués commerciaux en ce qui a trait aux sujets liés au commerce. Les objectifs du sondage étaient de déterminer les obstacles existants au commerce et à l'investissement parmi les entreprises qui exportent déjà ou celles qui sont prêtes à le faire, et de cerner les services dont ont besoin les dirigeants d'entreprises.
Le sondage était basé sur 401 entrevues téléphoniques faites avec des dirigeants d'entreprises et les données étaient pondérées par secteur, taille et région en comparaison avec les données du Registre des entreprises de Statistique Canada. Le sondage, qui a eu lieu du 2 au 26 février 2009, comportait une marge d'erreur de +/- 5 %, 19 fois sur 20.
Les entreprises interrogées ont très probablement nommé les domaines suivants comme obstacles ou barrières potentielles au commerce international : l'accès au capital, les règlements internationaux complexes et un manque d'information commerciale fiable. Ces domaines étaient suivis, en ordre décroissant, par les taxes, les pénuries de compétences, les restrictions visant la propriété étrangère et les entraves commerciales interprovinciales.
Plus des deux tiers des dirigeants d'entreprises engagés dans les affaires internationales connaissent des organismes qui offrent des services liés au commerce, bien que peu aient pu nommer un organisme particulier. Parmi les personnes qui pouvaient en nommer un ou plus, Exportation et développement Canada était le plus souvent mentionné, suivi, en deuxième lieu, mais de loin, par la Banque de développement du Canada.
Le Ministère a utilisé l'information tirée de Questions sur mesure—Sondage du commerce dans des notes de breffage, des présentations et des plans de communication. Les délégués commerciaux du Canada l'ont employée pour fournir de meilleurs services. Les résultats ont permis aux décideurs, aux planificateurs en politique et aux spécialistes des communications de chiffrer le nombre d'entreprises qui font de l'exportation ou qui sont prêtes à en faire. L'étude :
Le Perception Analyzer® est un outil de recherche servant à recueillir des données quantitatives dans des environnements qualitatifs, par exemple des groupes de discussion. Les participants emploient le bouton rotatif du Perception Analyzer portatif pour répondre à des questions qui apparaissent sur un écran. Le logiciel du dispositif collecte les réponses, les compile et les rend accessibles pour un examen immédiat et une analyse plus approfondie suivant la ou les séances de recherche.
Le Perception Analyzer est utilisé en recherche sur l'opinion publique depuis plus de 25 ans et les entreprises, les associations, les universités et les organismes gouvernementaux lui font confiance dans plus de 30 pays à travers le monde.

Par exemple, Santé Canada a eu recours à cette technologie dans l'étude intitulée Groupes de discussions avec de jeunes Canadiens visant à évaluer des publicités télévisées non-canadiennes sur la prévention contre la consommation de drogue.
Erratum : Une modification a été apportée au paragraphe ci-dessus pour corriger une erreur qui s'est produite par inadvertance durant la production du rapport.Les objectifs de l'étude citée ci-dessus comportaient l'exploration des pratiques courantes dans les domaines de la chasse, de la pêche, de la préparation des aliments, de leur manipulation et de leur conservation parmi les Premières nations. Elle visait à établir les lacunes dans la connaissance de la salubrité alimentaire traditionnelle et à définir le bon moyen à utiliser pour diffuser du matériel éducatif (p. ex. des affiches, des feuillets d'information et des calendriers).
Pour cette recherche, le public cible était composé de peuples des Premières nations vivant dans des réserves qui s'occupent activement de ramasser et de préparer la nourriture traditionnelle. Au total, on a mené six groupes de discussion, deux dans chacune des trois régions suivantes : en Ontario (les Algonquins de Pikwakanagan au Golden Lake), au Québec (la nation Anishnabe au lac Simon), et en Colombie-Britannique (la nation Heiltsuk à Bella Bella). À chaque endroit, on a fait deux entrevues additionnelles en profondeur avec des aînés et trois à Belle Bella. Les groupes de discussion et les entrevues ont eu lieu les 23 et 24 mars et le 8 avril 2009 respectivement.
D'un endroit à l'autre, la chasse et la pêche traditionnelles sont les activités les plus courantes. Durant toutes les activités de collecte et de préparation, des mesures sélectionnées et sécuritaires de manutention de la nourriture n'étaient pas toujours appliquées, mais la personne jugeait plutôt de la température et de la propreté des aliments. Les techniques de préservation et de collecte des aliments sont transmises d'une génération à l'autre et fondées sur les connaissances traditionnelles.
Dans l'ensemble, malgré leurs niveaux variables d'intérêt pour la salubrité alimentaire et l'information sur la contamination, les participants se montraient un peu inquiets en ce qui concerne le type d'information qu'ils pourraient recevoir du gouvernement sur les méthodes traditionnelles de collecte, de ramassage et de récolte des aliments. Les peuples des Premières nations ont exprimé une préférence pour une méthode d'apprentissage assortie d'activités pratiques dans un lieu de rassemblement pour en apprendre davantage sur la salubrité des aliments, et quelques participants ont suggéré de l'information sur l'environnement en évolution et ses répercussions sur les aliments consommés, information qui présenterait un intérêt. Il a donc été recommandé que l'on considère la création d'un dialogue sur la salubrité alimentaire en fournissant d'abord de l'information sur l'incidence des changements environnementaux et la contamination pour ce qui est de la santé et des comportements des animaux susceptibles de toucher ensuite les humains.
Cette recherche enrichira le Guide de salubrité des aliments traditionnels de connaissances fondées sur la tradition et permettra de l'adapter aux besoins des communautés des Premières nations. Elle contribuera également à influencer la stratégie de communication et de diffusion relative au Guide de salubrité des aliments traditionnels. Le Guide aidera les agents d'hygiène du milieu (dont les fournisseurs de soins de santé comme les infirmiers et les infirmières) à donner des services environnementaux de santé publique tels que des séances d'information sur la salubrité des aliments et de la formation en manipulation d'aliments aux membres des communautés des Premières nations dans le cadre de la programmation en santé environnementale publique. Le Guide fournira aussi des connaissances sur les « pratiques exemplaires » en matière de saine manipulation et de saine préparation des denrées traditionnelles et des produits d'épicerie pour réduire l'exposition aux micro-organismes d'origine alimentaire causant des maladies et aux contaminants, contribuant ainsi potentiellement à la diminution des maladies d'origine alimentaire. À l'aide du Guide, de la documentation de sensibilisation du public sera mise au point et distribuée aux membres des communautés des Premières nations.
Le Plan d'action pour assurer la sécurité des produits alimentaires et des biens de consommation, mis de l'avant par le Canada, propose une série d'initiatives permettant de moderniser et de renforcer le système d'innocuité du Canada en matière de produits alimentaires, de santé et de biens de consommation, et de favoriser davantage les responsabilités collectives du gouvernement, de l'industrie et des consommateurs en ce qui a trait à l'innocuité des produits.
Dans le cadre de ce plan, Santé Canada a lancé une campagne de marketing visant à sensibiliser davantage les acheteurs canadiens et à les informer des règlements et des répercussions qu'il peut y avoir à rapporter au Canada des produits provenant des États-Unis d'Amérique et des autres pays.
À ce titre, une recherche était nécessaire pour déterminer :
La recherche quantitative, effectuée entre le 16 et le 31 mars 2009, comprenait des entrevues téléphoniques de 21 minutes avec 1 110 Canadiens adultes qui avaient rapporté des produits de consommation de l'étranger au Canada à l'occasion de voyages personnels ou qui avaient magasiné en ligne à un certain moment au cours des deux dernières années, ou qui avaient l'intention de le faire durant les 12 prochains mois. La marge d'erreur était de +/- 2,9 %, 19 fois sur 20.
Une majorité de répondants considèrent qu'ils connaissent, au moins moyennement, environ trois des quatre domaines de sécurité des produits mentionnés dans le sondage (produits généraux d'entretien domestique, 75 %; produits pour enfants, 56 %; cosmétiques et produits d'hygiène personnelle, 53 %). Cependant, au même moment, une majorité de répondants (54 %) ne croient pas avoir assez d'information sur la sécurité des produits.
Environ deux tiers des Canadiens qui ont voyagé à l'extérieur du Canada et rapporté des produits (64 %) ou qui ont acquis en ligne des biens provenant de l'étranger (65 %) n'ont pas d'abord cherché à avoir de l'information sur ce qu'ils achetaient.
Le site Web de Santé Canada (62 %) est considéré comme la source la plus efficace d'information sur la sécurité des produits et il est suivi par l'Internet (60 %).
Cette recherche contribuera à satisfaire aux objectifs du Plan d'action pour assurer la sécurité des produits alimentaires et des biens de consommation du Canada et à sensibiliser davantage les acheteurs canadiens et à les informer des règlements et des répercussions qu'il peut y avoir à rapporter au Canada des produits de santé provenant des États-Unis d'Amérique et des autres pays.
La Défense nationale a coordonné une étude interministérielle, Opinion de la population canadienne sur la souveraineté dans l'Arctique et le Nord, pour examiner les points de vue et les attentes des Canadiens en ce qui concerne la démonstration de la souveraineté du Canada dans l'Arctique, affirmant une présence dans le Nord, et la capacité des Forces canadiennes d'agir dans cette région. Un sondage téléphonique a cherché à comparer et à faire ressortir le contraste qui existe entre les opinions des résidants des provinces (habitants du Sud) avec celles des résidants des territoires (habitants du Nord). Ce sondage était suivi d'une série de huit groupes de discussion—deux dans chacune des villes de Toronto, Montréal, Edmonton et Whitehorse—pour fouiller davantage la question de la souveraineté du Nord.
Les points saillants de cette étude comportent ceux qui suivent :
L'étude sur l'Opinion de la population canadienne sur la souveraineté dans l'Arctique et le Nord s'est déroulée en deux phases. Pour ce qui est de la phase quantitative initiale, des entrevues téléphoniques se sont déroulées du 15 janvier au 1er février 2009 avec un échantillon représentatif de 1 450 habitants du Sud et de 450 habitants du Nord âgés de 18 ans et plus. La marge d'erreur pour l'échantillon composé de 1 450 habitants du Sud est de +/- 2,6 %, 19 fois sur 20; pour l'échantillon de 450 habitants du Nord, la marge d'erreur est de +/- 4,6 %, 19 fois sur 20.
Pour la phase de suivi qualitative, les huit groupes de discussion se sont réunis à Toronto, Montréal, Edmonton et Whitehorse durant la première semaine de mars 2009. Dans chaque ville, un groupe était composé de participants âgés de 20 à 44 ans, et l'autre groupe de participants de 45 à 75 ans. Tous les participants avaient été sélectionnés pour s'assurer qu'ils s'intéressaient au moins moyennement aux événements courants et aux questions de politique publique.
La récente campagne publicitaire de recrutement Combattez a fait l'objet de post-tests après que les trois versions de la série eurent été télévisées à l'échelle nationale pour une période de neuf semaines commençant le 12 janvier 2009. L'outil d'évaluation des campagnes publicitaires (OECP) du gouvernement a été utilisé pour mesurer la mémorisation de ces publicités. Quatre Canadiens sur dix (40 %) étaient capables de se rappeler la publicité sans qu'on les aide, ce qui représentait une augmentation par rapport aux 19 % observés dans la dernière évaluation (mars 2008). Quand on leur donnait une brève description des annonces publicitaires et qu'on leur demandait s'ils se rappelaient les avoir vues ou pas—une technique connue sous le nom de rappel assisté—environ deux Canadiens sur trois (62 %) disaient qu'ils avaient vu au moins une des annonces intitulées Combattez.
L'Étude sur les carburants de remplacement et les carburants renouvelables de 2009 était basée sur des méthodes qualitatives et quantitatives pour donner au Ministère une compréhension plus approfondie des attitudes des Canadiens en ce qui a trait aux carburants de remplacement et aux carburants renouvelables. La recherche montrait que même si la majorité des Canadiens connaissent ces types de carburant, leur compréhension approfondie ne va pas au-delà de l'éthanol et que rares sont ceux qui ont déjà acheté des carburants de remplacement et des carburants renouvelables.
Grâce aux conclusions de la recherche, le Ministère est en train de développer une stratégie de rayonnement qui tiendra compte des écarts, réfutera les mythes et augmentera le niveau de sensibilisation des Canadiens pour les aider à faire des choix éclairés sur les marchés des combustibles de remplacement et des combustibles renouvelables. Les conclusions orienteront également le développement de produits de communication visant à faire accepter davantage les carburants de remplacement et les carburants renouvelables et à faire connaître leur disponibilité et leurs avantages aux Canadiens.
La part qualitative de la recherche reposait sur cinq réunions par téléconférence auxquelles participaient, dans chaque cas, trois à cinq membres du grand public représentant les différentes régions du Canada, et ce, entre le 9 et le 19 mars 2009. La part quantitative était basée sur un sondage téléphonique auprès de 1 508 adultes de partout au Canada, entre le 28 avril et le 15 mai 2009. La marge d'erreur pour un échantillon de cette taille est de +/- 2,5 %, 19 fois sur 20.
Dans l'étude intitulée L'octroi du permis social d'exploitation : L'opinion publique et l'exploitation minière dans les collectivités isolées et rurales, la recherche sur l'opinion publique a servi à explorer les facteurs qui influencent la mesure dans laquelle les intervenants des collectivités rurales et éloignées appuient l'exploration et le développement miniers. À l'aide de groupes de discussion et d'entrevues en profondeur avec des dirigeants d'entreprises, on a découvert que le rôle du gouvernement est d'abord perçu comme celui de chien de garde de l'industrie et, qu'à cet égard, on croit qu'il s'en acquitte bien en matière de responsabilité environnementale.
La recherche a été exécutée pour influencer le développement futur de la politique et promouvoir une exploitation minière concurrentielle et responsable. Les résultats de l'étude ont été présentés aux ministres canadiens des mines à la Conférence des ministres de l'Énergie et des Mines de 2009.
En ce qui concerne la recherche auprès d'un groupe cible, 12 groupes se sont rencontrés entre le 19 mars et le 14 avril 2009 dans six collectivités minières à raison de deux groupes par ville : Smithers en Colombie-Britannique; Yellowknife dans les Territoires du Nord-Ouest; La Ronge en Saskatchewan; Sharbot Lake en Ontario; Roberval au Québec; et Placentia à Terre-Neuve-et-Labrador. La recherche comprenait également 34 entrevues de type dirigeant d'entreprise avec des représentants d'universités, de médias, de groupes autochtones, de groupes de la société civile, d'entreprises d'experts-conseils et d'organismes de réglementation.
Un nouvel outil de ROP est le panel en ligne de Parcs Canada appelé Parcs écoute. Ce panel sur le Web rassemble plus de 10 000 visiteurs de parcs des montagnes. Depuis trois ans, Parcs Canada fait de la recherche par le biais de sondages en ligne auprès des membres de Parcs écoute qui ont visité l'un des sept parcs de montagnes du Canada : Banff, Jasper, Yoho, Kootenay, Waterton, le mont Revelstoke et le parc national des Glaciers.
Parcs écoute a débuté en 2006 à titre de projet pilote et le financement du projet s'est étendu sur une base pluriannuelle parce que les gestionnaires trouvaient cet outil utile pour consulter un grand nombre de visiteurs de façon coordonnée, très rentable, et au bon moment.

Cette étude avait pour objectif :
Cette recherche, faite pour le parc national Banff entre les 17 et 28 novembre 2008, a aidé Parcs Canada à en apprendre encore plus sur le rôle des événements spéciaux dans les visites des gens aux parcs nationaux. La recherche a aussi aidé à cerner ce que les visiteurs veulent et font en matière d'événements spéciaux et leur a permis de relier leurs attentes à la façon dont Parcs Canada devrait gérer les événements spéciaux. L'information découlant de cette étude a été combinée aux résultats d'autres recherches, aux examens des parties intéressées et aux principes sous-tendant les pratiques exemplaires pour développer un processus d'évaluation et d'examen des événements spéciaux. Le processus aide les parcs à mieux planifier et évaluer les répercussions sociales des événements spéciaux, permet au public de commenter et d'évaluer les nouveaux événements proposés et facilite des occasions accrues d'appréciation des parcs, d'apprentissage et d'attention environnementale.

Les principaux objectifs de l'étude consistaient à :

L'étude s'est déroulée du 19 janvier au 2 février 2009. Entre autres, elle a aidé Parcs Canada à :
Les structures de passage pour la phase IIIB de l'élargissement à quatre voies font déjà partie de la conception approuvée. La conception des futures sections sera influencée par le niveau d'appui public que détermineront cette étude et d'autres outils de cueillette de données.

En 2008-2009, le Ministère a répété son Sondage omnibus sur les attitudes à l'égard du jour du Souvenir et de la Semaine des anciens combattants, qui a lieu tous les ans, pour jauger la sensibilisation et la participation des Canadiens à la Semaine des anciens combattants, et ce, en novembre 2008. Le sondage évaluait l'efficacité des communications utilisées au cours de la campagne. Qui plus est, avec l'année 2008 qui marquait le 90e anniversaire de la Première Guerre mondiale, Anciens Combattants Canada (ACC) souhaitait faire le suivi de la sensibilisation des Canadiens à cet anniversaire.
Le rapport contenant les résultats du sondage a amplement circulé parmi les responsables des domaines de programme du Ministère s'y rapportant. Les commentaires des répondants ont aidé à :

Veuillez visiter le site web portant sur la recherche sur l'opinion publique de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.