Une expérience extraordinaire et transformatrice

Ces articles mettent en vedette des employés de Services publics et Approvisionnement Canada qui ont participé aux premiers efforts d'urgence visant à procurer de l'équipement de protection individuelle aux travailleurs de la santé du Canada, alors que la pandémie de COVID-19 commençait à sévir dans tout le pays au début du mois de mars 2020. Ces récits jettent un regard sur des expériences individuelles différentes, mais ils sont liés par trois thèmes communs : le dévouement, le professionnalisme et la compassion.

Pour d’autres histoires comme celle-ci, lisez les histoires d’Alain Dorion et Jonathan Hamel.

Avant la COVID-19, Amanda Assi était spécialiste de l’approvisionnement pour la Direction générale des approvisionnements de Services publics et Approvisionnement Canada. En moins d’un jour, le 12 mars 2020, son travail et sa vie ont changé complètement et elle est devenue chef d’une équipe du tonnerre qui travaillait jour et nuit pour obtenir de l’équipement de protection individuelle pour le Canada.

Amanda Assi, qui s’est jointe à Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) il y a 4 ans, avait trois raisons de se porter volontaire pour faire partie du secteur responsable de la réponse à la pandémie de SPAC.

Elle voulait avoir la possibilité d’aider les travailleurs de première ligne de la santé; elle se disait que cela élargirait ses horizons professionnels. Elle voulait également continuer de relever d’une personne pour laquelle elle aimait beaucoup travailler.

Une femme est assise sur une chaise. Devant elle se trouve un bureau avec différents articles d’EPI, tels que des gants et un masque.
Amanda Assi : C’était une vraie montée d’adrénaline.

Le 11 mars 2020, on a demandé à son patron, Alain Dorion, de diriger le secteur responsable de la réponse à la pandémie et il a rapidement créé une équipe de spécialistes prête à se lancer dans l’univers chaotique de l’approvisionnement en équipement de protection individuelle (EPI).

« Lorsqu’Alain a annoncé l’offre qu’on lui avait faite, je lui ai immédiatement fait savoir qu’il pourrait s’agir d’une expérience extraordinaire, a affirmé Amanda. Le lendemain, il m’a demandé de me joindre à son équipe. Je pensais avoir quelques jours pour organiser mes dossiers, mais il m’a fait savoir que je n’avais que 2 heures. C’est le jour d’après que nous avons commencé à travailler. »

Amanda est passée de spécialiste de l’approvisionnement à chef d’équipe pour son patron, travaillant de concert avec lui 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Elle a aidé à gérer la folle charge de travail : une marée de nouveaux contrats, des rapports à la ministre, au sous-ministre, au sous-ministre délégué ainsi qu’au Bureau du Conseil privé, en plus de la foule d’autres obligations qu’elle a dû gérer tout en communiquant simultanément avec des entreprises partout au Canada et à l’étranger au sujet de contrats d’approvisionnement.

Pendant les deux premières semaines, elle pense avoir travaillé, elle et son équipe, au moins 200 heures. « J’étais sous l’emprise d’une telle montée d’adrénaline, a-t-elle expliqué. Je n’avais jamais éprouvé une telle sensation auparavant. Toute cette expérience m’a ouvert les yeux sur ce qui se passait dans le monde et les répercussions que la pandémie avait sur les gens. »

« Lorsque j’ai commencé, je ne pensais jamais être tant absorbée, a-t-elle ajouté. Cette expérience m’apporte beaucoup plus que j’aurais cru, pas seulement sur le plan professionnel, mais également sur le plan personnel. Nous aidions nos travailleurs de première ligne. Pour moi et mes collègues, il s’agissait d’une manière de servir notre pays et notre famille. »

Nouvelles recrues

Dans le cadre de la campagne de recrutement du Ministère pour des spécialistes de l’approvisionnement, on a demandé à Amanda de donner un exposé au sujet de son expérience en matière d’approvisionnement en temps de COVID-19 auprès des recrues potentielles.

« Ils écoutaient attentivement et voulaient en savoir davantage sur le travail à accomplir, ce que c’était de travailler 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et comment nous avons réussi à accomplir ce que nous avons fait », a-t-elle déclaré.

Alors, qu’a-t-elle répondu aux nouvelles recrues en approvisionnement? « Il ne s’agit pas d’une routine typique dans le domaine de l’approvisionnement, mais il s’agit d’une expérience extraordinaire et transformatrice. » Il semble qu’elle n’aurait pas voulu qu’il en soit autrement.

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