Soutenir la revitalisation des langues autochtones du Canada

Matilada Lewis
Mathilda Andrew Lewis, une interprète en cri des plaines, se tient fièrement devant sa cabine d'interprétation lors du débat en anglais.

Les débats des chefs, qui ont eu lieu les 8 et 9 septembre, ont mis en évidence l'engagement du gouvernement du Canada à faire preuve d’inclusion et à poursuivre le dialogue avec les nations autochtones du pays. Outre le français et l’anglais, ainsi que la langue ASL et la langue des signes québécoise, les débats de cette année ont été interprétés en inuktitut, en cri oriental, en cri des plaines, en déné, en innu et en ojibwé.

L'interprétation a été rendue possible par le Bureau de la traduction de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC).

Avec l'aide de plus de 100 fournisseurs, le Bureau de la traduction offre des services de traduction et d'interprétation dans plus de 50 des quelque 90 langues et dialectes autochtones parlés au Canada. Il permet ainsi au gouvernement du Canada et au Parlement de communiquer avec les membres des communautés autochtones dans leur propre langue.

Pourquoi ce travail est-il si important? Rendre l'information de ces débats, ou celle d’autres événements publics importants, de façon inclusive et accessible aidera tous les Canadiens à prendre des décisions éclairées en plus de soutenir la revitalisation des langues autochtones du Canada.

Pour plus d'informations, visitez la page Web du Bureau de la traduction de SPAC.

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