Nos gens au travail

Regardez nos employés parler de leur travail et des solutions novatrices axées sur les clients qu’ils mettent en place pour appuyer ceux-ci et la population canadienne.

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Yueshuang Zhu, gestionnaire de projet pour l’édifice du Centre

Yueshuang est chargé d’administrer la conduite de multiples évaluations à l’édifice du Centre avant le début des travaux de construction. Qu’il s’agisse d’essais acoustiques ou d’essais sur la structure porteuse, il doit d’assurer que celle-ci est prête à subir les travaux de restauration prévus pour l’édifice.

Transcription de la vidéo : Yueshuang Zhu, gestionnaire de projet pour l’édifice du Centre

Début de la vidéo

[De la musique joue]

(Un homme et une femme portant de l’équipement de protection discutent.)

(Texte à l’écran : Nos gens au travail)

(Images de l’édifice du Centre.)

(Image d’un homme qui sourit et qui se tient debout devant l’édifice du Centre.)

Je n’aurais jamais cru que je pourrais un jour travailler aux édifices du Parlement.

(Texte à l’écran : Yueshuang Zhu, Gestionnaire de projet, Services publics et Approvisionnement Canada.)

(Yueshuang parle.)

Je m’appelle Yueshuang Zhu. Je suis gestionnaire de projet à SPAC; je suis responsable des évaluations pour le programme de réhabilitation de l’édifice du Centre.

(Image de Yueshuang et d’une femme dans le sous-sol de l’édifice du Centre.)

Plus précisément, les évaluations consistent généralement à percer des trous dans l’édifice, à faire de petites ouvertures pour déterminer, par exemple, si une poutre d’acier est bel et bien dans l’état que nous pensions.

(Image de Yueshuang portant un uniforme militaire.)

Je suis un ingénieur civil. J’ai été formé à l’Université de Toronto. J’ai été aussi un officier du génie de combat dans les Forces canadiennes. En cette qualité, j’étais responsable de la protection de la sécurité nationale générale.

(Image du plafond de l’édifice du Centre.)

J’ai l’impression que mon travail comme gestionnaire de projet pour le programme de réhabilitation de l’édifice du Centre a une incidence sur les Canadiens.

(Image du toit de l’édifice du Centre.)

J’aime mon travail surtout parce que c’est très stimulant. J’ai eu en outre l’occasion de toucher un peu à tous les autres domaines du génie, de même que l’architecture de conservation. J’ai eu la chance d’en apprendre beaucoup.

(Image de deux hommes se tenant devant le tour de la Paix.)

Il s’agit probablement du projet de réhabilitation le plus important au Canada en raison de la nature de l’édifice qui est réhabilité. Il est le siège de pouvoir au Canada, et lorsque les travaux de réhabilitation seront achevés, l’efficacité de l’édifice aura une incidence sur le processus démocratique.

(Signature de Services publics et Approvisionnement Canada)

[La musique arrête de jouer]

(Mot-symbole « Canada »)

Fin de la vidéo

Trever Skinner, conducteur de grue, cale sèche d’Esquimalt

Trever Skinner a toujours été fasciné par la machinerie. Il s’est joint à l’équipe de la cale sèche d’Esquimalt à l’âge de seulement 26 ans, faisant de lui le plus jeune conducteur de grue à Services publics et Approvisionnement Canada. Bien qu’il soit enthousiaste à l’idée d’offrir le meilleur service à la clientèle, la sécurité de ceux qui travaillent avec ou en proximité des grues demeure sa priorité.

Transcription de la vidéo : Trever Skinner, conducteur de grue, cale sèche d’Esquimalt

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[De la musique joue]

(Texte à l’écran : Nos gens au travail)

(Vue de l’intérieur d’une grue)

(Texte à l’écran : Trever Skinner, conducteur de grue, cale sèche d’Esquimalt.)

(Trever parle.)

J’ai toujours voulu conduire de la machinerie lourde. Naturellement, devenir conducteur de grue me semblait une bonne option.

(Image d’une grue en marche.)

Ce que j’aime le plus de mon emploi est la variété du travail. Une journée nous soulevons de l’équipement sur des navires, puis une autre nous soulevons des réservoirs massifs. Nous ne sommes pas en pénurie de travail ici.

(Trever inspecte une grue.)

Au début de chaque journée, nous faisons une inspection préalable où nous marchons et nous vérifions les niveaux d’huile, l’intégrité de la structure de la grue, les soudures et les câbles de treuil. Nous vérifions que tous fonctionnent correctement avant de commencer notre journée.

(Trever conduit une grue.)

Plusieurs opérations de grue faites ici sont dans des endroits très restreints, dans les écoutilles de navires où l’on doit tenir compte des mains des travailleurs et du fait qu’on manipule des chargements avec seulement quelques pouces à épargner. Donc, il est important d’avoir une bonne communication avec les travailleurs et de surmonter ces défis.

(Image d’un panneau avertisseur.)

(Image d’une grue qui transporte des matériaux et des employés.)

La sécurité est très importante. La minute où un chargement quitte le sol, il devient la responsabilité du conducteur de grue. Donc, s’assurer d’être au sein des tableaux de charge de la grue et des capacités de montage est très important afin d’assurer la sécurité des travailleurs au sol.

(Plan panoramique de la cale sèche d’Esquimalt.)

Nous avons une variété de grues différentes à la cale sèche d’Esquimalt.

(Plan panoramique de grues.)

Les capacités de ces grues varient de 30 tonnes à 150 tonnes pour les grues à portée variable. Quelques-uns des chargements les plus lourds que l’on a faits sont des réservoirs GNL massifs qui pèsent 139 tonnes métriques.

(Image d’un drapeau canadien devant une grue.)

(Employés vêtus d’équipement de sécurité qui nettoient les fenêtres d’une grue.)

J’aime mon emploi puisqu’il y a un fort sentiment de communauté à la cale sèche d’Esquimalt, en travaillant de près avec des collègues, et avec les diverses tâches, c’est toujours un bon environnement de travail.

(Trever parle à la caméra.)

Lorsque tout le monde rentre à la maison en fin de journée, en sécurité, c’est ce qui me rend le plus fier.

(Signature de Services publics et Approvisionnement Canada)

[La musique arrête de jouer]

(Mot-symbole « Canada »)

Fin de la vidéo

Mélanie Provost, coordonnatrice du Centre d’innovation Milieu de travail GC

Diagnostiquée à un jeune âge de paralysie cérébrale, Mélanie Provost a été informée qu’elle ne pourrait pas marcher, parler ou même aller à l’école. Aujourd'hui, Mélanie est responsable de la supervision et de la coordination des activités du Centre d’innovation Milieu de travail GC.

Transcription de la vidéo : Mélanie Provost, coordonnatrice du Centre d’innovation Milieu de travail GC

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[De la musique joue]

(Image d’un milieu de travail moderne)

(Texte à l’écran : Nos gens au travail.)

Mélanie avance avec son fauteuil roulant.)

(Mélanie Provost parle.)

J’ai la paralysie cérébrale depuis ma naissance.

(Mélanie debout à son bureau interagit avec un collègue.)

J’ai été diagnostiquée à 15 mois, mes parents se sont fait dire que je ne marcherais pas, que je ne parlerais pas et que je n’irais jamais à l’école.

(Texte à l’écran : Mélanie Provost, coordonnatrice du Centre d’innovation Milieu de travail GC.)

Mon nom est Mélanie Provost et je suis la coordonnatrice du Centre d’innovation Milieu de travail GC.

(Mélanie interagit avec un collègue.)

Dans mon cas je suis hyper ouverte, je le dis à tout le monde. Si vous avez des questions, demandez-le-moi. Si tu demandes à certains de mes collègues, ils ne voient pas le fauteuil roulant, ils me voient moi.

(Mélanie conduit son fauteuil roulant.)

(Mélanie avec des collègues à son bureau et dans un espace ouvert.)

En tant que coordonnatrice, je dois faire plusieurs tâches dans la journée.

Donc, je dois, entre autres, faire des visites guidées, je fais aussi toute la communication pour le Centre, et puis je m’occupe aussi des petites tâches administratives comme faire des présentations dans divers conférences ou événements.

(Images de différents espaces de travail modernes.)

(Texte à l’écran : Centre d’innovation : le milieu de travail GC mis à l’épreuve)

Le Centre d’innovation en milieu de travail GC est un tout nouveau centre. Le mandat du Centre est vraiment de favoriser la culture de l’innovation.

(Texte à l’écran : Milieu de travail GC : un milieu de travail avant-gardiste pour la fonction publique du Canada.)

On essaie dans le Milieu de travail GC d’avoir le plus grand choix possible de points de travail différents pour que peu importe la limitation des employés ils puissent trouver un point de travail où ils sont confortables.

(Mélanie travaille à son bureau et interagit avec une collègue.)

L’aspect le plus enrichissant de mon travail pour le Centre, c’est vraiment de pouvoir offrir aux employés du gouvernement du Canada un meilleur environnement de travail pour leur santé physique et mentale.

(Mélanie sourit.)

(Signature de Services publics et Approvisionnement Canada)

[La musique arrête de jouer]

(Mot-symbole « Canada »)

Fin de la vidéo

Ranya El Sadawy, Ingénieure principale de ponts

Ranya El Sadawy est ingénieure principale de ponts à Services publics et Approvisionnement Canada. Visionnez la vidéo pour en apprendre davantage sur son travail et découvrir ce qui l’a inspiré à devenir ingénieure.

Transcription de la vidéo : Ranya El Sadawy, Ingénieure principale de ponts

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[Une musique joue]

(Image d’un plan détaillé d’un pont.)

(Texte à l’écran : Nos gens au travail.)

(Une femme assise sur une chaise se tourne vers la caméra. Des images de ponts figurent sur deux écrans d’ordinateur.)

(Ranya El Sadawy parle.)

(Texte à l’écran : Ranya El Sadawy, ingénieure principale de ponts, Services publics et Approvisionnement Canada.)

Je m’appelle Ranya El Sadawy. Je travaille comme ingénieure senior dans le groupe de la gestion des biens immobiliers dans Services publics et Approvisionnement Canada.

(Image de Ranya qui participe à une entrevue.)

(Photo de Ranya quand elle était adolescente.)

Je suis arrivée au Canada en 1997. J’avais 14 ans.

(Photo de la mère de Ranya dans les années 1960, au Moyen-Orient.)

Mon idole au niveau personnel était ma mère. Elle était médecin dans les années 60 à Moyen-Orient, dans un temps et un lieu où ce n’était pas trop commun de voir une femme en médecine.

(Photo de la mère de Ranya au Canada lors d’un expo-sciences, accompagnée de Ranya et du frère de Ranya.)

J’ai vu comment qu’elle était forte et comment elle passait à travers les défis. Et c’est ce qui m’a inspiré au niveau personnel.

(Image de Ranya qui écrit sur un plan détaillé d’un pont.)

J’avais une des profs qui a cru beaucoup en moi et m’a encouragé. Elle était très impressionnée par ma détermination, et à un moment donné, elle a coupé un clip d’actualité annonçant le départ de Julie Payette dans l’espace. Elle a déposé ça sur mon bureau en me disant que ça peut être moi un jour.

(Image de Ranya et d’autres écoliers, avec leur enseignante.)

(Image de Julie Payette et d’une équipe d’astronautes canadiens en 1992.)

Les deux ponts dont je suis responsable sont le pont levant de Burlington et le pont-jetée LaSalle.

(Image du pont-levant du canal de Burlington.)

Ils sont très importants pour l’économie locale des municipalités où ils sont situés. Quand ils sont en position levant, ils permettent le passage des bateaux.

(Image d’un voilier qui passe en-dessous le pont-levant du canal de Burlington, qui se lève.)

En tant qu’ingénieure en ponts, je dois analyser la condition actuelle des structures et programmer des réparations en fonction de l’analyse fait sur la structure.

(Image de Ranya, assise à son bureau, qui travaille. Gros plan de Ranya qui écrit sur un plan détaillé.)

(Image de Ranya qui sourit.)

(Image du pont-jetée LaSalle, qui se lève.)

(Image de Ranya, vêtue d’un gilet de sécurité et d’un casque protecteur, debout à côté du pont-jetée LaSalle.)

Qu’est-ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est de pouvoir voir mes projets se réaliser sur le terrain amenant un vrai bénéfice aux Canadiens.

(Image d’un permis d’ingénieur et du diplôme universitaire de Ranya.)

(Image de Ranya qui écrit sur le plan détaillé d’un pont.)

Je crois que les femmes sont capables de réaliser tous leurs rêves lorsqu’ils se mettent à y croire.

(Signature de Services publics et Approvisionnement Canada)

[La musique arrête de jouer]

(Mot-symbole « Canada »)

Fin de la vidéo

Michael Burke, Ingénieur en énergie durable

Le gouvernement prend d’importantes mesures pour réduire son empreinte carbone. Michael Burke, un ingénieur en énergie durable, gère un projet pilote sur la biomasse dans la région de la capitale nationale qui pourrait réduire de façon importante l’empreinte environnementale dans la région.

Transcription de la vidéo : Michael Burke, Ingénieur en énergie durable

Début de la vidéo

[Une musique joue]

(Texte affiché à l’écran : Nos gens au travail.)

(Un homme entre dans un immeuble et prend un casque de protection fixé au mur.)

(Image d’un homme qui sourit à la caméra et porte un casque de protection.)

(Michael Burke parle)

(Texte affiché à l’écran : Michael Burke, Ingénieur principal, énergie durable, Programme d’acquisition de services énergétiques.)

Je m’appelle Michael Burke. Je suis un ingénieur principal des systèmes énergétiques dans le cadre du Programme d’acquisition de services énergétiques.

(Image de Michael Burke qui se fait interroger.)

Le projet pilote sur lequel je travaille comprend l’installation de biomasse à l’une de nos centrales thermiques pour tester l’utilisation de la biomasse pour chauffer les immeubles du gouvernement.

(On voit des vidéoclips d’une centrale thermique, y compris des copeaux de bois sur une bande transporteuse et un technicien qui regarde une fournaise et qui consigne des données.)

Nous remplacerons le gaz naturel et le fuel-oil lourd n°2 par des copeaux de bois. Ces copeaux proviendront des déchets de bois, des résidus d’usine et du bois qui ne serait pas normalement utilisé et plutôt envoyé dans un site d’enfouissement.

Je dois être présent tous les jours pour m’assurer que le projet se développe selon les spécifications et qu’il permettra aussi d’assurer un rendement conforme aux spécifications.

(Michael et un autre employé examinent des plans schématiques de la fournaise.)

Selon le succès du projet, la biomasse pourrait être utilisée pour écologiser les systèmes énergétiques intégrés de sorte que l’empreinte carbone sera moins de 10 % du bilan de carbone actuel.

(Michael et un autre employé sont assis devant des écrans sur lesquels sont affichés des données de la fournaise. Ils pointent les données et en discutent.)

Ce dont je suis le plus fier dans le cadre de mon travail est la contribution que je fais à mieux utiliser l’énergie. S’il y a quelque chose que je peux faire pour faire progresser le programme visant à réduire l’empreinte carbone et à augmenter les activités écologiques, c’est ce dont je suis le plus fier.

(Signature « Services publics et Approvisionnement Canada »)

[La musique arrête de jouer]

(Mot-symbole « Canada »)

Fin de la vidéo

Marie-Hélène Roberge, Spécialiste des achats pour la Force aérienne

Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) fait l'achat de biens et de services pour le compte des ministères et organismes en assurant le meilleur rapport qualité-prix pour les Canadiens.

Transcription de la vidéo : Marie-Hélène Roberge, Spécialiste des achats pour la Force aérienne

Début de la vidéo

[Une musique joue]

(Une photo de quatre personnes et le texte suivant s’affichent : Nos gens au travail.)

(Marie-Hélène, assise devant un fond gris foncé, parle à la caméra. Le texte suivant s’affiche : Marie-Hélène Roberge, Directrice principale, Direction des grands projets – Air, Services publics et Approvisionnement Canada)

Bonjour, mon nom est Marie-Hélène Roberge et je suis en charge d’approvisionnement d’équipement majeur militaire pour les Forces armées canadiennes afin d’équiper les hommes et les femmes en uniforme.

(Marie-Hélène, debout devant un avion, sourit à la caméra.)

Ma direction travaille à l’acquisition d’avions, d’hélicoptères, de services de formation des pilotes, ainsi que du support en service et d’autres services, tout ça dédié pour les Forces canadiennes.

(Des militaires montent à bord d’un avion.)
(Des militaires chargent du matériel dans un hélicoptère.)
(Des militaires regardent une carte géographique.)
(Des militaires quittent un avion.)

J’ai contribué à de multiples projets, tel que l’achat des avions C17 Globemaster, les avions C130J Hercules, ainsi que les hélicoptères Chinook. Ce sont les tout nouveaux hélicoptères et avions que les Forces armées canadiennes opèrent.

(Marie-Hélène discute avec un militaire.)
(Un avion vient d'atterrir.)
(Un avion roule sur le tarmac.)
(Un hélicoptère s’apprête à décoller.)
(Un hélicoptère est en vol juste au-dessus d’une surface d’eau.)
(Un hélicoptère survole des montagnes couvertes de neige au lever du soleil.)

(Dans une salle de réunion, Marie-Hélène est assise à une table avec cinq collègues. Ils discutent.)

Parce que les projets en aéronautique et en approvisionnement, ce sont des projets de longue durée. On va acheter de l’équipement qui va rester en service pendant des 20, 30, 40 ou même 50 ans dans certains cas, donc il faut s’assurer qu’on prenne les bonnes décisions.

Je suis fière de contribuer à équiper les Forces canadiennes, les hommes et les femmes en uniforme, avec les meilleurs équipements possibles.

(Des militaires travaillent à assembler des pièces d'un hélicoptère.)
(Un hélicoptère survole des montagnes enneigées.)

Ces équipements-là qu’on achète, qu’on supporte, sont utilisés partout dans le monde : c’est utilisé pour des œuvres humanitaires, c’est utilisé pour supporter en cas de désastre, donc il y a une multitude d’opportunités où on voit l’équipement et les contrats qu’on met en place contribuer au mieux-être collectif.

(Des militaires transportent des sacs de sable.)
(Un hélicoptère décolle.)
(Une zone résidentielle inondée.)

(Sur fond blanc, la signature de Service publics et Approvisionnements Canada s’affiche)
(Sur fond blanc, le mot-symbole Canada s’affiche)

Fin de la vidéo

Carly Johnson, Interprète parlementaire

Apprenez-en davantage sur l'interprétation parlementaire en visionnant la vidéo de Carly Johnson, une interprète parlementaire qui fait la traduction simultanée des délibérations quotidiennes sur la Colline du Parlement, des débats jusqu'aux discours du premier ministre.