Installation et gestion de l'infrastructure de télécommunications

Bulletin technique (2003-001)

Sur cette page

Objectif

Le présent document s'adresse principalement aux gestionnaires des immeubles et des installations ainsi qu'aux gestionnaires immobiliers des Autres formes de prestation de services (AFPS), mais il peut être utile aux conseillers des services de gestion des locaux destinés aux clients (CSC), aux agents de location immobilière et à d'autres personnes intéressées aux questions immobilières. Ce document fait partie intégrante des conseils pratiques sur les télécommunications et vise à fournir des renseignements techniques de soutien. On trouvera à l'Annexe A des renseignements additionnels sur l'infrastructure de télécommunications d'un immeuble.

Pour les besoins du présent document, l'infrastructure de télécommunications d'un immeuble se compose de deux éléments principaux :

Ainsi définie, l'infrastructure de télécommunications n'englobe pas le matériel électronique installé dans les locaux de télécommunications tel que les interrupteurs de réseau, les routeurs, les standards privés, etc. ni le matériel de télécommunications installé ailleurs dans l'immeuble (en particulier dans les aires de travail) tel que les appareils téléphoniques, les télécopieurs ou les cartes réseau des ordinateurs que l'on trouve soit dans les aires de travail ou dans les salles de serveur.

Contexte

Beaucoup de ministères et d'organismes du gouvernement fédéral ont créé leur infrastructure de télécommunications de façon indépendante et sans aucune coordination centrale. D'ordinaire, dans les immeubles qui abritent plus d'un ministère, chaque ministère planifie et installe son infrastructure de télécommunications en se fondant sur l'espace précis qu'il occupe, sans tenir compte des autres ministères qui partagent l'immeuble. Il en résulte que les normes et les méthodes appliquées par les ministères et les organismes occupants sont différentes et ne sont pas optimales du point de vue du gouvernement du Canada.

Cette approche fragmentée entraîne notamment des lacunes lorsque les besoins d'espace des ministères changent de façon importante. Souvent, l'infrastructure de télécommunications doit être remplacée ou modifiée profondément, ce qui exige des dépenses en immobilisations additionnelles. En outre, le local peut rester vacant plus longtemps qu'il n'aurait été nécessaire si une infrastructure de télécommunications réutilisable avait été conçue et installée selon une approche holistique.

Cette situation est due en grande partie aux politiques de financement, puisque d'ordinaire chaque ministère est obligé de payer en tout ou en partie le câblage de télécommunications dans ses locaux. Dans le cas de certains projets, Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) a financé l'infrastructure de télécommunications de l'immeuble et a installé un système holistique souple et capable de supporter des locations multiples à condition qu'il soit correctement géré après l'installation.

Quelques-unes des inquiétudes et des déficiences communes additionnelles sont énumérées plus loin. Il se peut qu'il existe une ou plusieurs situations de ce genre dans les mêmes immeubles.

Conception holistique – Installation et gestion

Observations pour Conception holistique – Installation et gestion

De grands projets de câblage sont donnés à contrat par les occupants à l'insu et sans l'approbation du gestionnaire immobilier. Parfois, on installe un nouveau câblage sans respecter les codes et règlements pertinents ni les bonnes méthodes d'ingénierie. Ces mêmes problèmes peuvent se poser durant les travaux permanents visant à mettre en œuvre des changements dans les installations de câbles par suite des déménagements, des agrandissements ou des modifications touchant le personnel et les installations. Voici, par exemple, quelques-uns de ces problèmes :

Il y a trois grandes sources d'économie en immobilisations ainsi qu'en exploitation et entretien qui découlent de l'application d'une approche holistique vis-à-vis de la conception, de l'installation et de la gestion de l'infrastructure de télécommunications. L'Annexe A explique l'infrastructure de télécommunications dans un immeuble, précise ce qu'on entend par conception holistique, et indique les avantages d'une conception holistique par rapport à l'approche fragmentée habituelle.

Recommandations pour Conception holistique – Installation et gestion

Espaces de télécommunications et voies d'accès

Observations pour Espaces de télécommunications et voies d'accès

L'un des éléments les plus essentiels dans un immeuble est l'infrastructure des espaces (locaux) et des voies d'accès (conduits, chemins de câbles). Cet élément doit être planifié dès les premières étapes du projet. Il s'agit de l'un des composants les plus importants à considérer pour créer un système appelé à durer. Lorsqu'ils sont bien conçus, les espaces et les voies d'accès faciliteront les changements futurs apportés à l'infrastructure.

Pour mettre en œuvre une infrastructure d'espaces et de voies d'accès, on devrait adopter une approche holistique et considérer non pas uniquement l'espace alloué à chaque occupant, mais l'immeuble dans son ensemble. Les locaux de télécommunications sont définis en principe comme étant partagés – tous les locataires qui les utilisent doivent y avoir accès.

On trouvera dans l'Annexe A plus de renseignements sur les espaces et les voies d'accès de télécommunications.

Une fois élaboré le plan des espaces et des voies d'accès de télécommunications, il convient de construire le terminal principal / local de matériel (TP/LM), le local d'entrée (LE) et les locaux de télécommunications d'étage (LT) aussitôt que possible. On pourra ainsi créer un réseau de câblage de base et établir un point de démarcation unique pour les installations de tous les transporteurs de télécommunications qui fournissent les services, ce qui évitera à ces derniers l'obligation de poser leurs câbles à plusieurs endroits dans l'immeuble.

Si on peut continuer à utiliser les locaux de télécommunications existants (agrandis au besoin), on devrait pouvoir créer un réseau de base holistique dans les locaux existants et accélérer ainsi le processus d'établissement d'un point de démarcation unique.

Recommandations pour Espaces de télécommunications et voies d'accès

Contrats de location/licence

Observations pour Contrats de location/licence

Beaucoup de transporteurs de télécommunications qui fournissent des services aux immeubles ne sont pas couverts par des contrats de licence. Il y a des décisions du Canadian Radio-television and Telecommunications Commission (CRTC) qui régissent l'accès à l'immeuble. Les transporteurs exigent souvent d'avoir en propre et de façon distincte leur point de présence (PDP) dans l'immeuble.

La Direction générale des locaux loués à établi pour les télécommunications un modèle de contrat de licence générique que les GII peuvent utiliser avec l'aide des agents de location. Les contrats de location et les accords d'occupation ne s'alignent pas sur ce qu'un client peut faire ou ne pas faire en ce qui a trait au câblage interne dans les immeubles appartenant à la Couronne. On est en train de modifier les contrats de licence en télécommunications pour exposer en détail ce qu'un client peut faire ou ne pas faire.

Nota : Les GII ne peuvent pas passer de convention de services avec les transporteurs – utiliser les contrats de licence en télécommunications (CLT) de SPAC.

Il arrive fréquemment que des antennes et autres installations de toiture appartenant aux transporteurs ne sont pas couvertes par des contrats de licence.

Recommandations pour Contrats de location/licence

Sécurité

Observations pour Sécurité

Dans beaucoup d'immeubles, il n'existe aucune procédure ou protocole précis pour surveiller l'accès des locaux de télécommunications

Recommandations pour Sécurité

Définitions

TP/LM
Terminal principal / Local de matériel : local où se termine le réseau de base et où se font toutes les interconnexions, habituellement dans la partie inférieure de l'immeuble; local qui abrite également le matériel de télécommunications électronique appartenant à la Couronne, c'est-à-dire les interrupteurs de réseau, les routeurs, etc.
LE
Local d'entrée : local où se terminent tous les services du transporteur; point de démarcation du câblage extérieur; partie distincte du TP/LE ou local adjacent au TP/LE.
LT
Local de télécommunications : local où tous les câbles horizontaux de chaque étage se terminent et se raccordent au réseau de base de l'immeuble; local qui abrite habituellement les interrupteurs de réseau et d'autres appareils de télécommunications actifs qui desservent l'étage.
Réseau de base
Câblage qui raccorde chaque LT au TP/LM.
Point de démarcation
Point de changement de contrôle opérationnel ou de propriété. En l'occurrence, le point de démarcation est le point qui sépare les câbles et autres appareils appartenant aux transporteurs de télécommunications tels que Bell, Telus, AT&T et Rogers, et les câbles et autres appareils appartenant au propriétaire ou aux locataires de l'immeuble. Sur le plan géographique, ce point correspond à une frontière.

Annexe A : Infrastructure de télécommunications – Points saillants

L'infrastructure de télécommunications d'un immeuble se compose de deux éléments principaux :

Des normes de télécommunications ont été élaborées à partir de ces deux éléments principaux.

La norme concernant les espaces et les voies d'accès de télécommunications est la CAN/CSA-T530-99, Commercial Building Standard for Telecommunications Pathways and Spaces (T530). Cette norme Association canadienne de normalisation (CSA) est une reproduction de la norme équivalente américaine TIA/EIA-569-A. Puisqu'on a apporté à la norme américaine des addenda qui ne se retrouvent pas dans la norme CSA, la norme américaine (TIA/EIA-569-A plus les addenda) est maintenant plus à jour que la norme équivalente CSA. Par conséquent, il est préférable de se reporter à la norme TIA/EIA tout en tenant compte des exigences pertinentes des codes canadiens.

La norme concernant les câbles de télécommunications se trouve dans CAN/CSA-T529-95, Telecommunications Cabling Systems in Commercial Buildings (T529). Là encore, cette norme CSA est une reproduction de la norme américaine équivalente. Toutefois, comme la norme CSA n'a pas été mise à jour depuis plus de 7 ans, elle est devenue périmée, tandis que la norme TIA/EIA-568-B (la norme équivalente américaine) a plusieurs fois été actualisée. Par conséquent, il est recommandé d'utiliser la norme TIA/EIA-568-B, adaptée au besoin, pour satisfaire aux exigences des codes canadiens. À noter que, selon la définition donnée dans ces normes, le terme télécommunications englobe tous les types de signaux électroniques – voix, donnée, image, etc.

Système de télécommunication typique

Système de télécommunication typique. Voir ci-bas pour la description d'image

Description d'image

Ce schéma illustre l'infrastructure de télécommunications typique dans un immeuble. Chaque étage contient au moins un local de télécommunications (LT). Chaque LT dessert jusqu'à 10 000 pieds carrés de surface de plancher et chacun d'eux est réservé aux fonctions de télécommunications. Deux câbles ou plus vont à chaque aire de travail à partir d'un LT situé sur le même étage que l'aire de travail. Chaque câble se termine à une prise dans l'aire de travail et à une zone d'interconnexion dans le LT.

Le tableau intitulé « Système de télécommunication typique » montre l'infrastructure de télécommunications typique dans un immeuble, selon la définition donnée dans ces normes. On trouvera un tableau semblable dans la norme T530 ou TIA/EIA-569-A, figure 5.2-1. Selon la norme du Conseil du Trésor NCTTI 6.9, c'est l'infrastructure qui doit être mise en œuvre dans tout immeuble nouveau ou rénové.

D'après ces normes, chaque étage contient au moins un local de télécommunications, anciennement appelé « armoire », dont les dimensions vont de 70 à 110 pieds carrés, selon la surface de plancher desservie. Chaque LT dessert jusqu'à 10 000 pieds carrés de surface de plancher et chacun d'eux est réservé aux fonctions de télécommunications — il n'y a pas de matériel de distribution électrique dans le LT.

Deux câbles ou plus (un pour la voix et au moins un pour les données) vont à chaque aire de travail à partir d'un LT situé sur le même étage que l'aire de travail. Chaque câble se termine à une prise dans l'aire de travail et à une zone d'interconnexion dans le LT. C'est ce qu'on appelle le « câblage horizontal ». À noter qu'on utilise une seule ligne pour représenter tous les câbles allant à une aire de travail (soit au moins deux câbles à 4 paires) et qu'on utilise une seule boîte pour représenter toutes les prises (au moins 2) installées dans l'aire de travail. Cette topologie s'appelle le « réseau en étoile ». Le LT représente le centre de l'étoile, et chaque aire de travail représente les points de l'étoile. Ordinairement, on installe un grand nombre de câbles de rechange afin de faciliter les changements.

Les câbles de base raccordent chaque LT à l'interconnexion principale située dans le terminal principal / local de matériel (TP/LM). C'est ainsi qu'on utilise également la topologie en « étoile » pour le câblage de base. En outre, le TP/LM est réservé aux fonctions de télécommunications — on n'y trouve aucun autre matériel de distribution électrique que le matériel nécessaire aux appareils de télécommunications qui y sont installés. Le TP/LM ne devrait pas être utilisé non plus comme une salle d'ordinateur. Il est préférable que les LT soient empilés de façon verticale afin de faciliter la pose des câbles de base qui passent à travers. En général, le TP/LM est situé au sous-sol, mais ce n'est pas nécessaire. Il peut également faire fonction de LT pour desservir les aires de travail situées sur l'étage.

Les transporteurs de télécommunications (compagnies de téléphone, de câblodistribution, etc.) devraient terminer leurs services dans un local d'entrée. Par conséquent, le local d'entrée abritera en principe les terminaisons des câbles en cuivre et en fibre optique (venant de l'extérieur de l'immeuble) en même temps que le matériel électronique appartenant aux transporteurs. Ce local d'entrée peut faire partie du TP/LM, mais si tel est cas, le local partagé doit comprendre une barrière physique, telle qu'une enceinte avec treillis métallique, de sorte que le matériel associé au TP/LM soit séparé du local d'entrée. Le but est de faire en sorte que le matériel appartenant à ce transporteur (qui se trouve dans le local d'entrée) soit accessible tant aux locataires qu'aux transporteurs, mais que seuls les locataires aient accès aux installations associées au TP/LM. Tout cela est logique et l'approche est semblable à celle suivie par d'autres compagnies qui fournissent des services publics l'immeuble – eau, électricité, gaz, etc.

Malheureusement, dans un immeuble qui abrite plusieurs ministères gouvernementaux, chaque ministère a tendance à concevoir l'infrastructure de télécommunications dans l'espace qu'il occupe comme s'il était dans un immeuble autonome. C'est ainsi que, dans un immeuble typique abritant plusieurs ministères, l'infrastructure de télécommunications est conçue selon le point de vue chaque ministère plutôt que dans l'optique d'un service de l'immeuble. Dans ces cas, l'infrastructure installée ressemble au tableau ci-dessous, « Immeuble à plusieurs locataires : Approche traditionnelle ».

Immeuble à plusieurs locataires : Approche traditionnelle

Immeuble à plusieurs locataires : Approche traditionnelle. Voir ci-bas pour la description d'image

Description d'image

Ce schéma illustre l'infrastructure servant aux télécommunications dans un immeuble type abritant plusieurs ministères, et celle-ci est conçue en fonction des besoins de chaque ministère. Chaque ministère crée sa propre interconnexion principale sur l'un des étages qu'il occupe. Chaque ministère installe des voies d'accès et un réseau de base pour relier chacun des locaux de télécommunications de l'étage à l'interconnexion principale du ministère. Et chaque ministère établit un point de démarcation avec les installations des transporteurs de télécommunications à un endroit sur l'étage qu'il occupe.

Dans ce scénario, chaque ministère crée sa propre interconnexion principale sur l'un des étages qu'il occupe. Chaque ministère installe des voies d'accès (conduits, chemins de câbles) et un réseau de base pour relier chacun des locaux de télécommunications de l'étage à l'interconnexion principale du ministère. Et chaque ministère établit un point de démarcation avec les installations des transporteurs de télécommunications à un endroit sur l'étage qu'il occupe – habituellement un endroit adjacent à l'interconnexion principale du ministère.

Tout va très bien jusqu'à ce qu'il se produise un changement. Si un ministère a besoin des services d'un nouveau transporteur de télécommunications, celui-ci doit généralement poser ses câbles à partir du sous-sol jusqu'au point de démarcation du ministère sur l'étage. Cette méthode est coûteuse et inefficace. En outre, chaque fois qu'on installe un nouveau câblage vertical, on doit démonter et remplacer les dispositifs coupe-feu. Souvent, ces dispositifs coupe-feu ne sont pas remplacés, ce qui crée un risque d'incendie.

D'important réaménagements s'imposent lorsque les besoins de locaux d'un ministère viennent à changer. Prenons par exemple le tableau intitulé « Immeuble à plusieurs locataires : Approche traditionnelle ». Si le « locataire B » agrandit son espace d'un étage en prenant un étage auparavant occupé par le « locataire A », le « locataire B » sera incapable d'utiliser le câblage de base installé parce que celui-ci est relié à l'interconnexion principale du « locataire A » sur l'étage supérieur. Le « locataire B » devra donc installer un nouveau câblage de base qui sera relié à sa propre interconnexion principale.

Par contre, si un nouveau « locataire C » occupe cet étage, il ne pourra utiliser aucun des câblages de base. Le « locataire C » devra créer sa propre interconnexion principale sur son étage et établir en même temps son propre point de démarcation avec les transporteurs de télécommunications qui le desservent. À présent, ces transporteurs doivent donc poser leurs câbles à partir du sous-sol jusqu'au point de démarcation du « locataire C ».

La situation est encore pire lorsqu'un étage en particulier est occupé par plus d'un ministère. Dans ce cas, chaque ministère construit habituellement son propre local de télécommunications sur cet étage. Comme le câblage horizontal est en général distribué dans les aires de travail au moyen des voies d'accès, un système de chemins de câbles ou de conduits rayonne à partir du local de télécommunications de chaque étage vers les aires de travail desservies. Si l'on change la répartition des locaux sur cet étage, le câblage horizontal et les voies d'accès connexes (conduits, chemins de cables) devront être réorganisés. Il se peut qu'un ministère doive construire un nouveau local de télécommunications sur son étage si l'espace occupé par son local de télécommunications est absorbé dans l'espace alloué à l'autre ministère.

Les facteurs que l'on retrouve habituellement à l'origine de cette approche sont la tradition, les questions de sécurité (concernant le partage des locaux avec un autre ministère) et le simple fait pour un ministère de défendre sa « sphère d'influence ».

Immeuble à plusieurs locataires : Approche holistique

Immeuble à plusieurs locataires : Approche holistique. Voir ci-bas pour la description d'image

Description d'image

Ce schéma illustre l'infrastructure globale servant aux télécommunications dans un immeuble type abritant plusieurs ministères. Cette approche holistique permet de s'adapter facilement aux changements dans la répartition des locaux entre les locataires ou l'aménagement de nouveaux locataires. Elle permet de gérer les variations entre l'occupation simple et l'occupation multiple de l'immeuble. Elle permet aisément aux locataires de choisir leurs transporteurs de télécommunications et de les changer au besoin. Elle offre un système de locaux de télécommunications et de voies d'accès qui durera jusqu'à ce que l'immeuble ait besoin de rénovations importantes.

La solution à ce problème est de concevoir un système de télécommunications unique pour l'immeuble, tout comme s'il s'agissait de n'importe quel autre service d'utilité public. Cette solution est illustrée dans le tableau ci-dessus : « Immeuble à plusieurs locataires : Approche holistique ».

Cette approche holistique permet de s'adapter facilement aux changements dans la répartition des locaux entre les locataires ou l'aménagement de nouveaux locataires. Elle permet de gérer les variations entre l'occupation simple et l'occupation multiple de l'immeuble. Elle permet aisément aux locataires de choisir leurs transporteurs de télécommunications et de les changer au besoin. Elle offre un système de locaux de télécommunications et de voies d'accès qui durera jusqu'à ce que l'immeuble ait besoin de rénovations importantes – à condition, bien sûr, que les locaux de télécommunications et les voies d'accès soient convenablement conçus pour répondre aux exigences des normes de télécommunications CSA et TIA/EIA.

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