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La relève langagière au Bureau de la traduction

Au Canada et partout dans le monde, la quantité de documents à traduire, de rencontres à interpréter et de recherches terminologiques à effectuer augmente constamment. Les nouvelles technologies comme la traduction automatique répondent à certains besoins de base, mais le doigté des spécialistes de la langue est et demeurera toujours essentiel pour garantir la qualité des communications.

Les langues vous passionnent? Joignez-vous à la relève du secteur langagier canadien, et aidez le Bureau de la traduction à répondre aux besoins de traduction, d’interprétation et de terminologie du Parlement et du gouvernement du Canada!

Devenez traducteur ou traductrice

Les traducteurs et traductrices sont des spécialistes de la communication écrite. Leur travail consiste à transférer un texte par écrit dans une autre langue, tout en respectant le sens et le style du message.

Pour exercer leur profession avec succès, les traductrices et traducteurs doivent :

  • posséder d’excellentes compétences dans leurs langues de travail
  • rédiger de manière claire et efficace
  • savoir effectuer des recherches dans les ressources papier et électroniques afin d’appuyer leur travail
  • maîtriser les outils technolinguistiques comme les mémoires de traduction et la traduction automatique
  • être en mesure d’offrir des conseils linguistiques

Il est également utile pour les traducteurs et traductrices de détenir une spécialisation dans un domaine en particulier (par exemple le droit, les finances), et de maîtriser plus de 2 langues (la maîtrise d’une langue autochtone ou étrangère est un atout).

Comment devenir traductrice ou traducteur

De nombreux établissements d’enseignement partout au Canada offrent des programmes d’études en traduction. Pour en savoir plus, consultez les pages Web des universités membres de l’Association canadienne des écoles de traduction ou de l’ordre ou association des traducteurs et traductrices de votre province ou territoire.

Comment faire carrière comme traductrice ou traducteur au Bureau de la traduction

En général, le Bureau de la traduction exige que ses traducteurs et traductrices possèdent un baccalauréat ou une maîtrise en traduction. Dans les domaines spécialisés où il a des besoins, le Bureau de la traduction peut accepter la combinaison d’un diplôme universitaire (certificat, maîtrise ou baccalauréat) dans le domaine en question, et une double spécialisation en traduction (30 crédits en transfert linguistique et 15 crédits en cours connexes). De la même manière, dans les langues étrangères où il a des besoins, le Bureau de la traduction peut accepter un grade d’un établissement d’enseignement postsecondaire reconnu ou un agencement acceptable d’études, de formation ou d’expérience pertinentes.

Le Bureau de la traduction emploie principalement des traductrices et traducteurs dans les 2 langues officielles, mais il est également à la recherche de traducteurs ou traductrices qui, en plus de maîtriser une langue officielle, maîtrisent une langue étrangère, par exemple :

  • arabe
  • mandarin
  • italien
  • portugais
  • russe
  • ukrainien

Les possibilités d’emploi comme traductrice ou traducteur au Bureau de la traduction sont affichées au fur et à mesure des besoins dans la page Emplois au gouvernement du Canada.

Comment conclure un contrat pour offrir des services de traduction au Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction fait affaire avec des fournisseurs du secteur privé pour une partie des services de traduction qu’il fournit au Parlement et au gouvernement du Canada. Pour connaître les critères à remplir et la marche à suivre afin d’offrir vos services de traduction à titre de travailleur ou travailleuse autonome ou d’entreprise, consultez les pages suivantes :

Devenez interprète de conférence

Les interprètes de conférence sont des spécialistes de la communication orale. Leur travail consiste à réexprimer de vive voix dans une autre langue ce que dit une personne. Comme l’indique leur nom, les interprètes de conférence travaillent surtout dans le cadre de conférences, de réunions, de débats ou de discours.

Les interprètes de conférence offrent leurs services de 3 façons :

  • interprétation simultanée
    • L’interprète travaille depuis une cabine d’interprétation insonorisée, reliée à la salle de conférence par un système de microphones et d’écouteurs. L’interprète réexprime en temps réel dans une autre langue ce qui est dit dans la salle, et le système transmet son interprétation aux écouteurs des personnes présentes.
  • interprétation consécutive
    • L’interprète se trouve dans la même salle que les personnes qui parlent. L’interprète prend des notes pendant que les personnes parlent, et ensuite, l’interprète résume dans une autre langue ce qu’elles ont dit.
  • interprétation chuchotée
    • En chuchotant, l’interprète réexprime immédiatement dans une autre langue ce qui est dit durant la conférence. L’interprète se trouve tout près de la ou des personnes qui ont besoin de ses services, de manière à ce qu’elles puissent entendre son interprétation sans que cela dérange le reste de l’auditoire.

Pour exercer avec succès leur profession, les interprètes de conférence doivent :

  • posséder d’excellentes compétences dans leurs langues de travail
  • avoir de bonnes capacités de documentation, de recherche et d’organisation
  • être en mesure de se concentrer de manière à pouvoir bien comprendre ce qui est dit et le réexprimer en même temps dans la langue cible
  • pouvoir garder leur calme sous la pression
  • avoir l’assurance nécessaire pour s’exprimer devant d’autres personnes

Il est également utile pour les interprètes de conférence de maîtriser plus de 2 langues.

Pour en savoir plus sur la profession d’interprète de conférence, consultez la vidéo Apprenez à nous connaître – Carly Johnson, interprète parlementaire.

Comment devenir interprète de conférence

Il faut généralement un diplôme de maîtrise pour être interprète de conférence. Deux (2) établissements d’enseignement offrent la maîtrise en interprétation de conférence au Canada :

Une expérience pertinente de l’interprétation de conférence ou d’un autre type d’interprétation peut également suffire, de même que d’autres études pertinentes dans le domaine des langues.

Comment faire carrière comme interprète de conférence au Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction exige que ses interprètes de conférence réussissent son examen d’accréditation, ce qui nécessite au minimum une expérience de l’interprétation de conférence. La maîtrise en interprétation de conférence est un atout.

Les possibilités d’emploi comme interprète de conférence au Bureau de la traduction sont affichées au fur et à mesure des besoins dans la page Emplois au gouvernement du Canada.

Compte tenu de ses besoins criants en langues officielles, le Bureau de la traduction offre généralement un emploi à toutes les personnes qui réussissent son examen d’accréditation en langues officielles, et à toutes les personnes qui décrochent une maîtrise en interprétation de conférence en langues officielles du campus Glendon de l’Université York ou de l’Université d’Ottawa.

Comment conclure un contrat pour offrir des services d’interprétation de conférence au Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction fait affaire avec des fournisseurs du secteur privé pour une partie des services d’interprétation de conférence qu’il fournit au Parlement et au gouvernement du Canada. Pour connaître les critères à remplir et la marche à suivre afin d’offrir vos services d’interprétation de conférence à titre de travailleur ou travailleuse autonome ou d’entreprise, consultez les pages suivantes :

Devenez interprète en langue des signes

Les interprètes en langue des signes sont des spécialistes de la communication entre les personnes sourdes et les personnes entendantes. Leur travail consiste à réexprimer en langue des signes ce qu’une personne dit de vive voix, ou à l’inverse, à réexprimer de vive voix ce qu’une personne dit en langue des signes.

L’interprétation en langue des signes est généralement offerte de manière simultanée, c’est-à-dire que l’interprète réexprime immédiatement en langue des signes ou de vive voix ce qui est dit. L’interprète peut travailler sur les lieux de l’événement ou à distance, à partir d’un studio professionnel ou de son domicile.

Pour exercer avec succès leur profession, les interprètes en langue des signes doivent :

  • posséder d’excellentes compétences dans leurs langues de travail
  • avoir de bonnes capacités de préparation et d’organisation
  • être en mesure de se concentrer de manière à pouvoir bien comprendre ce qui est dit et le réexprimer en même temps dans la langue cible
  • pouvoir garder leur calme sous la pression
  • avoir l’assurance nécessaire pour s’exprimer devant d’autres personnes

Il existe un grand nombre de langues des signes. Au Parlement et au gouvernement du Canada, les principales langues des signes utilisées sont l’American Sign Language (langue des signes américaine) et la langue des signes québécoise.

Comment devenir interprète en langue des signes

De nombreux établissements d’enseignement partout au Canada offrent des programmes d’études en interprétation en langue des signes. Pour en savoir plus, consultez la page Langues des signes – Formation des interprètes et ressources pour les professionnels du Portail linguistique du Canada.

Comment faire carrière comme interprète en langue des signes au Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction exige que ses interprètes en langue des signes réussissent son examen d’accréditation, ce qui nécessite au minimum un diplôme d’études collégiales. D’autres études, dont un diplôme d’interprétation en langue des signes reconnu, sont également requises pour décrocher un poste.

Les possibilités d’emploi comme interprète en langue des signes au Bureau de la traduction sont affichées au fur et à mesure des besoins dans la page Emplois au gouvernement du Canada.

Comment conclure un contrat pour offrir des services d’interprétation en langue des signes au Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction fait affaire avec des fournisseurs du secteur privé pour une partie des services d’interprétation en langue des signes qu’il fournit au Parlement et au gouvernement du Canada. Pour connaître les critères à remplir et la marche à suivre afin d’offrir vos services d’interprétation en langue des signes à titre de travailleur ou travailleuse autonome ou d’entreprise, consultez la page Offrir vos services d’interprétation en langues des signes.

Devenez terminologue

Les terminologues sont des spécialistes des mots et des langues de spécialité. Leur travail consiste à consulter des textes spécialisés pour en extraire les termes propres au domaine, à effectuer des recherches pour confirmer le sens et la justesse de ces termes, et à rédiger des définitions et créer des lexiques afin d’uniformiser l’utilisation de ces termes. Les terminologues recommandent le bon terme à utiliser pour désigner un concept, ou en créent un nouveau lorsqu’il n’en existe aucun pour le faire.

Les terminologues peuvent travailler dans une ou plusieurs langues. Au Bureau de la traduction, les terminologues travaillent généralement dans les 2 langues officielles.

Pour exercer avec succès leur profession, les terminologues doivent :

  • posséder d’excellentes compétences dans leurs langues de travail
  • avoir une passion pour les recherches approfondies
  • avoir un bon esprit de synthèse pour résumer les résultats de leurs recherches
  • faire preuve de jugement pour analyser les problèmes terminologiques et proposer des solutions
  • démontrer le souci du détail
  • posséder de bonnes compétences en informatique

Comment devenir terminologue

Il existe peu de programmes d’études en terminologie. Généralement, les cours de terminologie sont offerts dans le cadre des programmes d’études en traduction, et un diplôme de traduction est suffisant pour être terminologue. Pour en savoir plus sur les programmes d’études en traduction, consultez les pages Web des universités membres de l’Association canadienne des écoles de traduction ou de l’ordre ou association des traducteurs et traductrices de votre province ou territoire.

Comment faire carrière comme terminologue au Bureau de la traduction

En général, le Bureau de la traduction exige que ses terminologues possèdent un diplôme universitaire en terminologie, en traduction, en linguistique ou dans toute autre spécialité pertinente.

Les possibilités d’emploi comme terminologue au Bureau de la traduction sont affichées au fur et à mesure des besoins dans la page Emplois au gouvernement du Canada.

Comment conclure un contrat pour offrir des services de terminologie au Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction tient un répertoire de fournisseurs pour les quelques occasions où il doit avoir recours au secteur privé afin d’obtenir des services de terminologie. Pour connaître les critères à remplir et la marche à suivre afin d’offrir vos services de terminologie à titre de travailleur ou travailleuse autonome ou d’entreprise, consultez la page Offrir vos services de terminologie.

Effectuez un stage langagier au Bureau de la traduction

Chaque année, le Bureau de la traduction accueille des dizaines de stagiaires en traduction, en interprétation et en terminologie. Il existe plusieurs voies pour effectuer un stage langagier au Bureau de la traduction.

Programme COOP

Certains établissements d’enseignement ont des ententes de stage avec le Bureau de la traduction dans le cadre de leur programme COOP. Si votre établissement d’enseignement dispose d’un programme COOP, communiquez avec le ou la responsable du programme pour déterminer les possibilités de stage COOP au Bureau de la traduction.

Programme fédéral d’expérience de travail étudiant

Le Programme fédéral d’expérience de travail étudiant (PFETE) touche l’ensemble du gouvernement du Canada. Il donne accès aux possibilités d’emploi étudiant dans tous les ministères et organismes fédéraux, partout au Canada.

La participation au PFETE est simple : assurez-vous d’abord que vous remplissez les critères d’admissibilité indiqués dans la page Web du Programme fédéral d’expérience de travail étudiant, puis postulez à partir de la page Web et indiquez l’emploi que vous recherchez.

Trois (3) fois par année (en septembre pour les stages d’hiver, en janvier pour les stages d’été et mai pour les stages d’automne), le Bureau de la traduction extrait de la plate-forme du PFETE un certain nombre de candidatures en fonction du nombre de stages qu’il est en mesure d’offrir. À noter que les candidatures sont extraites de manière aléatoire, donc l’inscription au PFETE ne garantit pas qu’un stage vous sera offert.

Programme de formation collaborative

Le Programme de formation collaborative découle d’une entente entre le Bureau de la traduction et l’Association canadienne des écoles de traduction. Ce stage non rémunéré ouvrant droit à des crédits est réservé aux étudiantes et étudiants en traduction des universités membres de l’Association qui en sont à leur 2e année d’un baccalauréat de 3 ans (au Québec) ou à leur 3e ou 4e année d’un baccalauréat de 4 ans (dans les autres provinces), ou qui effectuent une maîtrise.

Les personnes qui prennent part au Programme de formation collaborative sont réunies en équipes de 3. Chaque semaine pendant 12 semaines, les équipes sont appelées à traduire environ 1500 mots. À tour de rôle, 2 membres de l’équipe traduisent le texte, tandis que le troisième membre révise la traduction. Celle-ci est ensuite transmise à un traducteur ou une traductrice du Bureau de la traduction, qui évalue la qualité du travail et fournit de la rétroaction et des conseils à l’équipe.

Pour participer au Programme de formation collaborative, assurez-vous que votre établissement d’enseignement fait partie des universités membres de l’Association canadienne des écoles de traduction et communiquez avec le ou la responsable des stages au sein de votre établissement.

Stage en traduction juridique

En vertu d’une entente entre le Bureau de la traduction et l’Université McGill, les personnes inscrites au diplôme d’études supérieures en traduction juridique de l’Université McGill peuvent effectuer un stage en traduction juridique au Bureau de la traduction. Ce stage non rémunéré prend la forme d’un cours ouvrant droit à trois crédits dans le programme d’études.

Pour en savoir plus, consultez la page Web du Diplôme d’études supérieures en traduction juridique de l’Université McGill.

Liens connexes

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