Découvrez la tour de la Paix

D'une hauteur de près de 98 mètres, la tour de la Paix est l'élément dominant de la Colline du Parlement et probablement le symbole du Canada le mieux connu après le drapeau canadien.

Planez au-dessus de la tour de la Paix

Admirez des images aériennes à couper le souffle de l'édifice du Centre, de la tour de la Paix, des terrains de Colline du Parlement et de la rivière des Outaouais.

Transcription de la vidéo Planez au-dessus de la tour de Paix

Pendant la vidéo, des images aériennes captées par un drone sont montrées et une musique instrumentale douce joue en musique de fond.

Plan moyen de la tour de la Paix, se déplaçant en direction nord-ouest vers la rivière Ottawa.

Plan rapproché de gargouilles sous l’horloge de la tour de la Paix, circulant la tour vers la droite.

Plan large de l’édifice du Centre, se déplaçant vers le haut de la tour de la Paix.

Plan en plongée d'un homme qui hisse un drapeau du Canada le long du mât de la tour de la Paix.

Plan large de l’édifice du Centre et des terrains de la Colline du Parlement, se déplaçant en direction nord-est entre deux grandes grues mécaniques.

Plan en plongée de l’édifice du Centre, se déplaçant vers le haut de la tour de la Paix.

L’écran devient noir et la musique cesse.

Mot-symbole « Canada »

Changement du drapeau de la tour de la Paix

Le drapeau de la tour de la Paix est changé tous les jours, du lundi au vendredi, et les jours où il est mis en berne. Le drapeau n'est pas changé lors de jours fériés, ou lors d'intempéries.

Apprenez-en davantage sur les drapeaux de la Colline du Parlement.

Horloge de la tour de la Paix

Voir image agrandie de la tour de la Paix de l'édifice du Centre de la Colline du Parlement

En 1927, l'horloge de la tour de la Paix a été offerte au Canada par le Royaume-Uni. Ce cadeau visait à souligner le 60e anniversaire de la Confédération du Canada. Le mécanisme original de l'horloge ne fonctionne plus et a été remplacé. Toutefois, le mécanisme original est maintenant exposé au sein de l'aire d'observation de la tour de la Paix et les visiteurs peuvent l'observer.

L'horloge a quatre faces en tout; une de chaque côté de la Tour. Les aiguilles des heures et des minutes de chaque face sont activées par un moteur électrique. Les commandes de ce moteur sont situées dix étages plus bas, sur l'horloge maîtresse. L'horloge est réglée selon l'heure de l'horloge atomique du Conseil national de recherches, à Ottawa.

Fait intéressant, le mécanisme de l'horloge maîtresse de la Tour ne permet pas de reculer l'heure. Par conséquent, à la fin de l'heure avancée, un employé du gouvernement arrête le mécanisme de l'horloge maîtresse et l'actionne de nouveau une heure plus tard pendant la nuit. Au printemps, l'aiguille des heures est avancée d'une heure. Ses carillons sont débranchés temporairement pour les empêcher de sonner au cours du processus.

Carillon de la tour de la Paix

Le carillon de la tour de la Paix est l'un des plus vieux et des plus beaux carillons en Amérique du Nord. Il comprend 53 cloches et pèse 54 tonnes. Le poids de ces cloches varie entre 10 090 kilogrammes et 4,5 kilogrammes. Le bourdon est la cloche la plus grosse et la plus pesante; elle joue la note grave mi. La cloche la plus petite et la plus légère joue la note la, soit quatre octaves et demie plus haut sur la gamme. C'est le bourdon qui sonne les heures.

Le carillon est actionné au moyen d'un grand clavier qui rappelle celui d'un orgue. La personne qui sonne les cloches est appelée un carillonneur. Celui-ci fait sonner les cloches en frappant les touches avec ses poings. Pour faire sonner les plus grosses cloches, le carillonneur doit frapper les touches avec ses pieds. Les cloches ne bougent pas vraiment. Un battant frappe plutôt chaque cloche selon la force employée par le carillonneur lorsqu'il frappe les touches.

La conception du carillon de la tour de la Paix a été inspirée par les carillons de la Belgique et des Pays-Bas du 17e siècle. Des musiciens viennent de tous les coins du monde pour étudier ce carillon merveilleusement bien accordé.

Écoutez les concerts de carillon et vivez une expérience musicale unique.

Chapelle du Souvenir

Voir image agrandie de la Chapelle du Souvenir

La Chapelle du Souvenir est un lieu empreint de solennité situé près de la base de la tour de la Paix. Faite de marbre, elle est dédiée aux Canadiens décédés lors de conflits internationaux.

Les vitraux de la Chapelle illustrent le voyage des soldats, de l'appel au combat jusqu'au retour au pays. Le plancher est fait de pierres provenant de champs de bataille d'Europe : Ypres, Sommes, Vimy et Verdun, pour ne nommer que ceux-ci.

Au centre de la Chapelle se dresse un imposant autel en pierre massive. Cet autel est entouré de sept autels faits de pierre et de bronze. Chaque autel renferme un Livre du Souvenir différent dans lequel sont inscrits les noms de plus de 118 000 soldats canadiens qui ont combattu et qui ont donné leur vie au service du pays.

Ces livres sont ouverts et sont exposés derrière des vitrines. Chaque matin, à onze heures, une page de chaque livre est tournée au cours d'une cérémonie. Les familles et les amis de ces héros tombés au combat peuvent effectuer des recherches dans les Livres du Souvenir ou communiquer avec un responsable de la Chapelle du Souvenir pour savoir à quel moment le nom de leur proche sera présenté.

Apprenez-en davantage sur l'histoire de la Chapelle du Souvenir.

Autels de la Chapelle du Souvenir

Afin de souligner le 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale, six autels en bois se trouvant dans la Chapelle du Souvenir sur la Colline du Parlement ont été remplacés par des autels en pierre et en bronze. De plus, afin de souligner le 200e anniversaire de la ratification du traité de paix qui a mis fin à la guerre de 1812, un Livre du Souvenir et un autel ont été ajoutés à la Chapelle du Souvenir.

Visionnez la vidéo pour voir les nouveaux autels et vous renseigner sur cet endroit sacré.

Transcription de la vidéo des autels de la Chapelle du Souvenir

(Texte à l'écran : Afin de souligner le 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale, six autels en bois se trouvant dans la Chapelle du Souvenir sur la Colline du Parlement ont été remplacés par des autels en pierre.

Afin de souligner le 200e anniversaire de la ratification du traité de paix qui a mis fin à la guerre de 1812, un Livre du Souvenir et un autel ont été ajoutés à la Chapelle du Souvenir.)

(Musique orchestrale de fond.)

(Texte à l'écran : Les autels continueront d'honorer la mémoire de ceux qui sont morts en service.)

(Vue de l'entrée de la Chapelle du Souvenir et d'un constable de dos se tenant devant l'autel central, l'autel du Souvenir.)

(Son de la cloche du carillon.)

(Plan rapproché de la vitrine contenant le Livre du Souvenir de la guerre de Corée [1950-1953]. Plan rapproché de la vitrine contenant le Septième Livre du Souvenir [Au service du Canada]. Plan rapproché de la vitrine contenant le Livre du Souvenir – Marine marchande. Plan rapproché de la vitrine contenant le Livre du Souvenir de la Seconde Guerre mondiale [1939-1945]. Plan rapproché du Livre du Souvenir de Terre-Neuve [1867-1949]. Plan rapproché du Livre du Souvenir – Afrique du Sud et le Nil [1884-1902].)

(Le constable est debout devant l'autel central. Il tourne une page du livre ouvert. Il passe sa main sur les noms énumérés sur la page. Plan du visage du constable. Celui-ci lève la tête. Plan rapproché des yeux du constable.)

(Fondu au noir; une musique de fond au piano commence à jouer alors que le titre « La Chapelle du Souvenir » apparaît à l'écran.)

(Plan poitrine d'une femme assise qui s'adresse à un interlocuteur caché, le texte « Johanna Mizgala, conservatrice de la Chambre des communes » apparaît à l'écran.)

Conservatrice de la Chambre des communes : La Chapelle du Souvenir est un endroit spécial au sein du Parlement, et si on peut dire en quelque sorte que la tour de la Paix est la colonne vertébrale de l'édifice, alors la Chapelle en est le cœur.

(Plan plein de l'entrée de la Chapelle du Souvenir avec l'autel central en point de mire.)

(Plan panoramique du plafond orné de la Chapelle du Souvenir et du vitrail.)

(Plan rapproché d'une sculpture d'un ange en bronze qui orne la vitrine contenant le Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché, le texte « Phil White, Sculpteur du Dominion » apparaît à l'écran.)

Sculpteur du Dominion : L'autel central de la Chapelle du Souvenir a été créé par l'architecte John Pearson pour commémorer les Canadiens morts pendant la Première Guerre mondiale – tous ces gens qui ont donné leur vie pour leur roi et leur pays à ce moment-là. Et ces autels ont pris une importance considérable puisqu'ils sont essentiellement devenus un point central pour la commémoration des Canadiens morts non seulement pendant la Première Guerre mondiale, mais aussi pendant la Deuxième Guerre mondiale, la guerre de Corée et d'autres conflits survenus au cours du siècle dernier. Il est très important que ces autels soient remplacés, parce que selon moi, nous devons faire preuve du plus grand respect pour les sacrifices faits par ces personnes.

(Plan panoramique vers le haut de la Chapelle du Souvenir montrant l'autel central, puis le vitrail ensoleillé.)

(Plan panoramique rapproché vers le haut de la page 496 du Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.)

(Plan panoramique latéral du côté de la vitrine contenant le Livre du Souvenir – Marine marchande.)

(Plan panoramique rapproché des pages du Livre du Souvenir – Afrique du Sud et le Nil et du Livre du Souvenir de la Seconde Guerre mondiale.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : Nous avons décidé qu'il fallait tout d'abord embaucher un historien en architecture pour faire une recherche sur la Chapelle, qui comprendrait le plus d'éléments possible sur l'architecte Pearson et ses intentions.

(Vue de profil d'une femme dans une bibliothèque qui prend un livre sur la tablette, puis qui l'ouvre.)

(Vue de profil d'une femme assise à une table dans une bibliothèque qui lit un livre en prenant des notes.)

(Plan poitrine d'une femme assise qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Conservatrice de la Chambre des communes : Les soldats canadiens de la Grande Guerre, comme on disait à cette époque, ne sont pas enterrés en sol canadien ils sont là où ils sont tombés, donc en Belgique et en France. Alors c‘était très important de conserver leur mémoire ici au Canada.

(Plans rapprochés de diverses photos encadrées de la Première Guerre mondiale.)

(Plan rapproché des dessins architecturaux de la Chapelle du Souvenir.)

(Plan poitrine d'une femme assise qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Conservatrice de la Chambre des communes : La vision de l'architecte John Pearson était d'inscrire les noms des soldats, infirmières et aumôniers perdus sur les murs de la Chapelle. Mais quand on a reçu les listes des pertes, il était évident qu'il n'y avait pas assez d'espace pour tous ces noms. Alors il a fallu trouver une autre stratégie et c'est pour cela que nous avons les Livres du Souvenir.

(Image du mur intérieur de la Chapelle du Souvenir.)

(Plan rapproché d'un Livre du Souvenir avec panoramique vers la droite.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : L'architecte avait prévu que cet endroit représenterait un boisé sacré. Par boisé, il voulait dire que l'autel central serait entouré d'arbres, de colonnes en pierre et d'éléments de décoration qui représenteraient des arbres entourant et protégeant l'autel central.

(Plan panoramique du plafond orné de la Chapelle du Souvenir.)

(Plan rapproché d'un hibou sculpté dans la pierre.)

(Plan rapproché de quatre petits trèfles entrelacés sculptés dans la pierre.)

(Plan rapproché de la tête d'un petit ange en deuil sculpté dans la pierre.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : Alors le concept pour les nouveaux autels était de compléter l'idée du boisé sacré en ajoutant des éléments, comme des coquelicots, entourant ou faisant partie des autels et de l'autel central. J'ai ensuite dessiné une douzaine de croquis différents – des esquisses simples sur des feuilles de papier – que j'ai montrés au comité.

(Motifs de coquelicot en bronze le long des montants d'un autel au premier plan.)

(Homme de dos qui travaille assis à une table à dessin.)

(Vue de face d'un homme où l'on voit son dessin fait à la main.)

(Plan rapproché d'une main dessinant un autel.)

(Plan rapproché de profil d'un homme qui se concentre assis à une table à dessin.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : Il y avait des blocs traditionnels, des croquis davantage sculpturaux qui incluaient de grosses formes en trois dimensions, certains incluaient d'importantes gravures en relief et d'autres ressemblaient plus à une table, qui est une façon plus traditionnelle de montrer des livres dans une bibliothèque. En fait, l'idée de la table fonctionnait très bien puisque des blocs solides bloqueraient une grande section du plancher de la salle, qui contient un motif élaboré en pierres provenant de divers champs de bataille en Europe et qui forme une croix. Nous ne voulions vraiment pas couvrir cette croix.

(Plan panoramique rapproché de trois croquis sur papier.)

(Plan vers le bas montrant le motif du plancher de la Chapelle.)

(Plan rapproché d'une plaque de laiton sur le plancher portant l'inscription « Vimy Ridge Hill 70 / Crête de Vimy côte 70 ».)

(Plan rapproché d'une plaque de laiton sur le plancher portant l'inscription « Passchendaele ».)

(Plan rapproché des dessins architecturaux originaux du plancher de la Chapelle du Souvenir. Le motif en croix est extrait et surélevé pour le mettre en évidence.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : En fait, les autels actuels couvrent les pointes de la croix; nous voulions vraiment montrer cette croix une fois de plus.

(Plan panoramique vers le haut d'une image d'archive de la Chapelle du Souvenir.)

(Plan rapproché de l'autel central avec panoramique gauche montrant un ange agenouillé dans chaque coin.)

(Plan poitrine d'une femme assise qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Conservatrice de la Chambre des communes : Au départ, lorsqu'elle a été construite, la Chapelle accueillait un seul autel. Donc elle a été conçue vraiment pour cet autel qui commémorait la Première Guerre mondiale. La pierre pour l'autel était un cadeau de la Grande-Bretagne, c'est un bloc de pierre Hoptonwood.

(Plan rapproché des armoiries du Canada sculptées dans la pierre.)

(Plan panoramique vers la droite du dessus en pierre d'un autel sur lequel reposent des outils.)

(Plan poitrine d'une femme assise qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Conservatrice de la Chambre des communes : Pour les nouveaux autels, le sculpteur du Dominion voulait que ça soit vraiment un thème harmonieux pour rendre hommage à tous ceux et celles qui sont tombés au champ d'honneur.

(Motifs de coquelicot en bronze le long des montants d'un nouvel autel au premier plan.)

(Plan panoramique vers le bas d'un nouvel autel au premier plan.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : On a choisi le bronze pour les pieds parce qu'il est traditionnellement utilisé pour la fabrication de monuments commémoratifs. Il y a eu un grand programme d'érection de monuments après la Première Guerre; des sculptures en bronze ont été créées dans tout le pays, en fait, dans tout le Commonwealth. On a eu recours à de nombreux artisans. Il y en a qui sculptent et façonnent la pierre et qui taillent les lettres. D'autres travaillent dans des ateliers de fonderie, s'occupent de l'assemblage ou effectuent le soudage et le patinage du bronze. Il y a aussi une entreprise qui a été engagée pour fabriquer les vitrines dans lesquelles seront placés les livres.

(Plan général d'un sculpteur sur pierre qui travaille dans son atelier avec un feu brûlant dans le foyer.)

(Plan rapproché d'un sculpteur sur pierre qui sculpte l'une des inscriptions sur les autels.)

(Plan rapproché des mains d'un sculpteur sur pierre qui travaille sur le lettrage d'un autel.)

(Plan rapproché d'un sculpteur sur pierre en train de sculpter des lettres sur le dessus d'un autel.)

(Vue de profil d'un soudeur qui soude le cadre en bronze orné d'un autel.)

(Plan rapproché d'un soudeur équipé d'un outil qui soude le cadre en bronze d'un autel.)

(Vue de profil d'un artisan qui prépare la finition des bases en bronze ornées d'un autel.)

(Plan rapproché en plongée d'une des vitrines dans lesquelles seront placés les livres.)

(Plan panoramique latérale d'une nouvelle vitrine présentoir qui contient un Livre du Souvenir.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : C'est vraiment gratifiant d'être le créateur de ces autels et d'avoir contribué, ne serait-ce qu'un peu, au patrimoine national – à la commémoration de nos anciens combattants et de ceux morts à la guerre.

(Plan panoramique en contre-plongée de la Chapelle du Souvenir avec les nouveaux autels.)

(Plan panoramique vers la droite de la Chapelle du Souvenir avec l'autel central au premier plan et les nouveaux autels en arrière plan.)

(Plan poitrine d'un homme assis dans un atelier qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Sculpteur du Dominion : C'est vraiment un honneur d'avoir pu participer à ce projet.

(Plan poitrine d'une femme assise qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Conservatrice de la Chambre des communes : Tous les noms de tous ceux et celles qui sont tombés au service du Canada sont là!

(Vue de face du nouvel autel de la guerre de Corée.)

(Vue de face du nouvel autel du Septième Livre du Souvenir [Au service du Canada].)

(Vue de face du nouvel autel de la Marine marchande.)

(Vue de face du nouvel autel de la Seconde Guerre mondiale.)

(Vue de face du nouvel autel de la guerre de 1812.)

(Vue de face du nouvel autel de Terre-Neuve.)

(Vue de face du nouvel autel de l'Afrique du Sud et le Nil.)

(Plan poitrine d'une femme assise qui s'adresse à un interlocuteur caché.)

Conservatrice de la Chambre des communes : C'est difficile à décrire quand on marche les corridors de cet édifice et on a l'occasion d'entrer dans la Chapelle et prendre un moment en silence. Ça nous touche dans une façon qu'il est vraiment difficile à décrire.

(Prise de vues en marche arrière montrant la sortie de la Chapelle du Souvenir avec les nouveaux autels. La porte de la Chapelle se referme.)

(Fondu au noir. On peut lire à l'écran en blanc : « Un collaboration de ».)

(Signature ministérielle de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada)

(Emblème de la Chambre des communes du Canada)

(On peut lire à l'écran en blanc : Vidéo réalisée et créée par les Services de création et multimédia de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.)

(Mot-symbole « Canada »)

Sculptures de pierre

Voir image agrandie des marmousets ornant l'extérieur de la tour de la Paix

Des sculptures de pierre représentant des humains, des animaux et des créatures anciennes surveillent les abords de la tour de la Paix. Bien qu'elles soient habituellement appelées « gargouilles », ces sculptures portent également d'autres noms (marmousets, reliefs et rondes-bosses) selon le style de sculpture.

Voici les types de sculptures de pierre que l'on peut observer sur la tour de la Paix :

Renseignements supplémentaires

Visitez le Parlement du Canada : Réservez une visite guidée du Sénat du Canada, de la Chambre des communes et de l'édifice de l’Est

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