Vidéo : Démontage des vitraux de la Chapelle du Souvenir

Visionnez cette vidéo pour voir des experts démonter avec précaution les vitraux de la Chapelle du Souvenir. Ils ont retiré les vitraux afin de les préserver et de les remettre en état pendant le projet de l’édifice du Centre.

Transcription de la vidéo Démontage des vitraux de la Chapelle du Souvenir

Début de la vidéo

[De la musique joue.]

(Texte à l’écran : Services publics et Approvisionnement Canada)

[Plan des vitraux de la Chapelle du Souvenir.]

[Plan des vitraux au travers d’une voûte décorative.]

[Plan de Mark Thompson debout devant les vitraux.]

(Texte à l’écran : Mark Thompson. Restaurateur de vitraux patrimoniaux principal.)

MARK THOMPSON PARLE :

J’aime penser aux vitraux en tant que forme d’art narratif. Cet art a été conçu pour raconter les récits bibliques aux sociétés sans écriture. Pour moi, par l’utilisation de verre et de lumière, les vitraux de l’édifice du Centre racontent les récits du Canada. 

[Plan panoramique de l’édifice du Centre sur la Colline du Parlement et du chantier de fouilles devant l’édifice.]

[Plan qui révèle la Chapelle du souvenir et ses vitraux.]

[Plan d’un travailleur portant de l’équipement de protection qui retire des vitraux de la Chapelle du Souvenir.]

Pour la réhabilitation de l’édifice du Centre du Parlement, les vitraux époustouflants de la Chapelle du Souvenir ont été soigneusement retirés pour être protégés.

[Plan du restaurateur Mark Thompson en équipement de protection qui retire un vitrail.]

[Plan du restaurateur Mark Thompson et de la gestionnaire de projet Lynne Strickland qui discutent en marchant vers l’édifice du Centre.]

[Plan de l’échafaudage installé à l’intérieur de la Chapelle du Souvenir ainsi que les vitraux.]

Les restaurateurs, comme Mark Thompson, se sont vu confier la tâche importante de veiller à ce que ces précieux biens patrimoniaux soient préservés pour les générations à venir.

[Plan de l’horloge de la Tour de la Paix.]

[Plan qui se déplace de l’autel de la Chapelle du Souvenir vers les vitraux.]

Situés dans la tour de la Paix, les vitraux de la Chapelle du Souvenir contribuent grandement à une atmosphère unique au sein de cet espace d’importance nationale.

[Plan de vitraux à l’intérieur de la Chapelle du Souvenir.]

[Plan du plafond et des vitraux à l’intérieur de la Chapelle du souvenir.]

[Plan des vitraux à l’intérieur de la Chapelle du Souvenir.]

Conçus par l’artiste canadien Frank S.J. Hollister, ces vitraux ont été installés vers la fin des années 1920 afin d’honorer les personnes qui ont perdu la vie lors de la Grande Guerre et des autres conflits du dernier siècle.

[Plan de vitraux et d’un chandelier à l’intérieur de la Chapelle du Souvenir.]

Les vitraux commémorent l’appel du devoir, le souvenir et la paix.

[Plan de Lynne Strickland.]

(Texte à l’écran : Lynne Strickland. Gestionnaire de projets patrimoniaux, Projet de réhabilitation de l’édifice du Centre.)

[Plan de deux travailleurs en équipement de protection qui enveloppent les vitraux dans du papier.]

[Plan de deux travailleurs en équipement de protection qui retirent un vitrail. Un échafaudage est entouré de rubans de signalisation.]

[Plan de Lynne Strickland.]

LYNNE STRICKLAND PARLE :

Il s’agit d’une part très importante de l’engagement et de l’appel du devoir canadiens. Protéger ces biens en prévision de travaux de construction majeurs est un des projets les plus importants actuellement en chantier.

[Plan de l’extérieur avec trois travailleurs debout sur un échafaudage qui retirent les vitraux.]

[Gros plan d’un travailleur en équipement de protection qui retire soigneusement un vitrail.]

[Gros plan d’un vitrail.]

[Gros plan d’un vitrail avec les mots : « Judgment shall return unto Righteousness ».]

Retirer ces vitraux n’a pas été chose facile. En effet, ils sont délicats. Ils sont faits de verre coloré et d’émail vitreux cuit au four, soit une sorte de peinture à base de particules de verre.

[Plan d’un travailleur en équipement de protection qui gratte le silicone des fenêtres.]

[Plan de deux travailleurs en équipement de protection qui découpent des formes sur du papier.]

[Gros plan d’un travailleur qui gratte le silicone des fenêtres.]

[Gros plan d’un travailleur qui passe un vitrail à un autre travailleur.]

Chaque vitrail requiert environ dix jours de travail par des artisans qualifiés afin de préparer l’espace de travail, soigneusement retirer les vitraux et prendre note de leurs emplacements respectifs.

[Plan du restaurateur Mark Thompson vissant le couvercle d’une boîte en bois qui contient les vitraux.]

[Plan de boîtes en bois qui contiennent les vitraux prêts à être expédiés à l’entrepôt.]

(Texte à l’écran : Verreries traditionnelles. FRAGILE.)

[Plan panoramique de l’entrepôt dans lequel les vitraux sont entreposés.]

Ils sont emballés individuellement et expédiés pour être entreposés en sécurité dans une installation de restauration externe au sein de la région de la capitale nationale.

[Plan du restaurateur Mark Thompson qui photographie un vitrail.]

[Plan d’un travailleur en équipement de protection qui dépose une fenêtre sur un échafaudage.]

Certaines pièces nécessiteront un travail de restauration minutieux de la part des restaurateurs avant de pouvoir être réinstallées.

[Plan de l’extérieur qui montre trois travailleurs sur un échafaudage qui retirent un vitrail.]

[Gros plan d’un travailleur qui gratte le silicone d’une fenêtre.]

[Plan du restaurateur Mark Thompson.]

MARK THOMPSON PARLE :

La plupart des vitraux sont retirés à des fins de restauration. Il y en a quelques-uns, plus récents, qui ont aussi été retirés pour être protégés pendant les travaux de construction.

[Plan du conservateur Mark Thompson qui pointe l’endroit où se trouvaient les vitraux.]

[Plan de dos du restaurateur Mark Thompson qui travaille sur des vitraux.]

[Plan du restaurateur Mark Thompson.]

MARK THOMPSON PARLE :

Il s’agit de mon dernier projet. J’ai 63 ans. Je prendrai ensuite ma retraite. Cependant, c’est de loin la collection de vitraux la plus intéressante, la plus exhaustive et la meilleure sur laquelle j’ai eu l’occasion de travailler. 

[Plan de Lynne Strickland.]

LYNNE STRICKLAND PARLE :

Être gestionnaire pour le projet de l’édifice du Centre, et plus précisément pour le retrait de biens fragiles et le projet de retrait des vitraux, c’est un grand honneur, mais c’est aussi beaucoup de responsabilités.

[Plan panoramique de l’édifice du Centre en construction.]

[Contre-plongée sur le chantier de fouilles devant l’édifice du Centre.]

LYNNE STRICKLAND PARLE :

En effet, il m’incombe de veiller à ce que tout se déroule bien. L’édifice du Centre est important non seulement pour la Colline du Parlement, mais aussi pour tous les Canadiens, ce que nous n’avons jamais oublié, et ce, tout au long du projet.

[Plan de l’échafaudage à l’extérieur de la Chapelle du Souvenir qui montre des travailleurs qui retirent soigneusement un vitrail.]

[Plan de l’intérieur de la Chapelle du Souvenir qui montre un travailleur qui installe, de l’extérieur, une simple vitre.]

[Plan de deux travailleurs qui travaillent sur divers vitraux de l’intérieur et de l’extérieur de la Chapelle du Souvenir.]

[Plan d’ensemble de l’édifice du Centre un jour ensoleillé.]

[Gros plan du drapeau canadien ondoyant au vent devant la Tour de la Paix.]

Les travaux en cours au sein de l’édifice du Centre permettront de veiller à ce que l’édifice du Centre continue de servir le Canada et les Canadiens.

[La musique s’arrête]

(Text à l’écran : Remerciements à no collègues du Sénat du Canada pour le partage du contenu vidéo. Nous sommes très reconnaissants.)

(Texte à l’écran : Suivez-nous : facebook.com/SPAC.PSPC, instagram.com/pspc_spac, twitter.com/spac_pspc, youtube.com/TPSGCanada)

(Signature de Services publics et Approvisionnement Canada)

(Mot-symbole « Canada »)

Fin de la vidéo

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