Le Groupe Medicom soutient le Canada dans sa lutte contre la COVID-19

Le Groupe Medicom, un fournisseur international d’équipements médicaux basé à Montréal, a conclu un contrat d’une durée de 10 ans avec le gouvernement fédéral afin d’assurer l’approvisionnement en respirateurs N95 et en masques chirurgicaux à boucles-attaches de niveau 3.

Une grande machine automatisée avec une série de gros rouleaux en forme de bobines contenant du matériel à transformer en EPI.

Le Groupe Medicom, qui a été fondé en 1988, figure aujourd’hui parmi les leaders mondiaux dans la fabrication et la distribution de produits dans les domaines médical, dentaire, industriel, vétérinaire, de laboratoire et de santé et beauté.

Les respirateurs N95 offrent une protection contre la transmission par vaporisation et par les fluides, ou, dans le contexte de la COVID-19, contre les gouttelettes contagieuses transmises par la toux, les éternuements ou autres.

Selon les modalités de son contrat avec le gouvernement du Canada, Medicom fabrique des millions de respirateurs N95 et de masques chirurgicaux dans sa nouvelle usine montréalaise spécifiquement construite à cet effet.

Le Groupe Medicom, qui a été fondé en 1988, figure aujourd’hui parmi les leaders mondiaux dans la fabrication et la distribution de produits dans les domaines médical, dentaire, industriel, vétérinaire, de laboratoire et de santé et beauté. L'entreprise est présente dans 50 pays, et possède des usines de fabrication en Amérique du Nord (Augusta, Géorgie), en Europe et en Asie.

L’entreprise, qui compte 1 000 employés partout à travers le monde, fabriquera également de l’équipement de protection personnelle (EPI) destiné au gouvernement du Québec dans sa nouvelle usine de fabrication.

Le contrat fédéral fait partie de l’engagement pris par le Canada pour établir une capacité de production d’EPI domestique aujourd’hui et dans le futur.

Medicom prend de l’expansion pour répondre à la demande

Medicom s’attend à engager 33 employés supplémentaires pour mener les opérations de sa nouvelle usine.

La compagnie est également au beau milieu d’un autre contrat fédéral qui prévoit l’importation de plus de 50 millions de masques chirurgicaux, dont environ 10 millions ont déjà été livrés.

Présentement, environ 50% du stock mondial de masques protecteurs provient de la Chine.

« La Chine, la France, Taïwan et d’autres pays producteurs d’EPI ont cessé d’exporter leurs propres équipements afin d’assurer que les travailleurs de la santé et les citoyens de chez eux aient accès à de l’EPI. », a mentionné Sam Altman, un conseiller auprès de Medicom.

« Le Canada comptait très peu de fabricants; nous étions donc à la merci des autres. », a dit Altman. « Le gouvernement ne veut pas qu’une telle situation se reproduise.  »

La machinerie spécialisée utilisée dans la nouvelle usine est de conception asiatique. Une partie de cette machinerie est déjà arrivée à Montréal, et le reste est présentement en route.

Une grande machine automatisée avec une série de gros rouleaux en forme de bobines contenant du matériel à transformer en EPI. Sur le mur du fond, de grands drapeaux du Canada et des États-Unis sont suspendus ensemble.

Le contrat fédéral fait partie de l’engagement pris par le Canada pour établir une capacité de production d’EPI domestique aujourd’hui et dans le futur.

Puisque les chaînes d’approvisionnement internationales sont encore saturées, se procurer de telles machines s’est avéré tout un défi.

Gayle Padvaiskas la vice-présidente du marketing chez Medicom, a mentionné que les efforts pour se procurer les masques de même que les machines servant à les produire ont requis un « effort herculéen » de la part de la compagnie et de ses employés de partout au monde. Ces efforts ont parfois bénéficié d’un petit coup de pouce de la part de diplomates canadiens.

Toutefois, la gravité de la situation a selon elle motivé les employés de la compagnie. « Évidemment, personne n’a jamais eu à gérer une telle situation. », dit-elle. « Et aussi terrible que soit la situation pour l’humanité, le sens du devoir et le fait de travailler au nom du bien commun en contribuant à la protection des travailleurs de la santé canadiens de première ligne a réellement aidé. »

Altman, qui était directement impliqué dans les négociations contractuelles avec Services publics et Approvisionnement Canada, partage ce sentiment.

« Travailler en partenariat avec le gouvernement pour aider à résoudre ce problème s’est avéré une opportunité intéressante et excitante », a-t-il dit. « L’opportunité de travailler sur un enjeu figurant au cœur de la santé et de la sécurité de la population en temps d’urgence nationale ne se présente pas souvent. »

Date de modification :